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mardi 6 décembre 2016
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La situation Malienne vue par Ibrahim AG Idbaltranat Dans le cadre des échanges avec Tidarmène

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Soirée présentée par Gérardmer Lecomte

Soirée présentée par Gérardmer Lecomte

N’est pas Prix Unesco qui veut et surtout qui peut.  Surtout lorsqu’il s’agit du prix Madanjeet Singh consacré à la promotion de la tolérance et de la non-violence C’est pourtant ce que mérite

incontestablement Ibrahim AG Idbaltranat qui était mercredi soir l’invité du Comité de Jumelage Gérardmer-Tidarmène pour une réunion publique afin d’évoquer notamment les problèmes dont doit faire face la population malienne plus exactement de Tidarmène  et le Cercle de Ménaka dont certaines autorités sont en contact avec les Vosges depuis de longues années.

L’homme est aujourd’hui connu dans toute l’Afrique  pour être fondateur et président de deux organisations non gouvernementales appelées GARI, groupement des artisanats ruraux d’Intadeymé et Temdmet,  l’objectif étant de rétablir le dialogue  entre les populations sédentaires  et nomades  avec les communautés d’Imajoren et de Daaoussahak du Cercle de Ménaka dans la région Est.

Mais la tâche d’ Ibrahim AG Idbaltranat et de tous les maliens va bien au delà des frontières du pays. Tous les regards sont tournés actuellement vers les accords d’Alger dont le terme pourrait être prévu fin décembre débloquant ainsi une situation instable qui perdure depuis des années.

Ibrahima

Ibrahima

« nous arrivons à communiquer par téléphone avec Tidarmène «  concède Gérard Lecomte responsable de la cellule locale « mais le climat est toujours très instable et nous nous interdisons tout voyage au Mali au risque d’être pris en otage. C’est d’ailleurs ce que souhaite les groupuscules qui terrorisent encore  cette région. Pour nous occidentaux et français les risques sont réels ».

Le dernier contact date de deux mois environ entre l’hexagone et le Mali. Après une période de pluie intense, les populations ont du faire face à une importante recrudescence du paludisme.  » Nous avons fait livrer une aide médicamenteuse d’un montant de 1000 €  qui est partie de Bamako vers Tidarmène soit 1 500 km’ « poursuit Gérard Lecomte  »  l’association GARI en avait fait de même de son coté« .

Une trentaine de personnes a assisté à la réunion publqiue

Une trentaine de personnes a assisté à la réunion publique

A la question : pensez-vous qu’un jour vous puissiez retourner au Mali et voir vos amis revenir en France.  » Encore une fois, nos interlocuteurs sont euphoriques et pensent que la situation va se débloquer d’ici quelques semaines » conclut Gérard Lecomte. Qu’en sera -t-il vraiment ? Les préaccords d’Alger révèlent actuellement de fortes distensions, certes dans un autre dossier que celui de la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la région de Kidal dont fait partie Tidarmène et le cecle de Ménaka mais  au sujet de la fièvre hémorragique Ebola et les malversations financières du régime. Les rapports de force et d’intérêts sont engagés, que pèsera la paix dans tout cela !




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