Search
dimanche 11 décembre 2016
  • :
  • :

Les collégiens du Tholy reporters Dans le cadre de la semaine de la presse

image_pdfimage_print

Dans le cadre de la semaine de la presse,  nous sommes intervenus deux fois auprès des élèves du Collège Guillaume Apollinaire du Tholy. Une première fois avec Lætitia Frey, responsable du CDI, puis une seconde avec Dominique Jacquemin, professeur d ‘Histoire Géographie. Le but de cette rencontre était de sensibiliser les adolescents à l’avenir de la presse écrite en générale  suivie d’un  débat d’idée  et d’un petit travail rédactionnel. Thème choisi : la pause déjeuner ou le 12-13h. Découverte !

——————————————————————————————————–

Le Ping-pong, un sport à haut risque

Blanchiments de vie, tricherie et complots au collège, le ping-pong est un sport de plus en plus impitoyable.

Pendant les pauses, le ping-pong est de plus en plus pratiqué, mais malheureusement certains en profitent pour s’inventer des vies. Normal car avec plusieurs centaines de morts par jour, tout le monde cherche à rester en vie, c’est une lutte pour sa survie.

Le deal atteint ce sport :

La cour du collège Guillaume Apollinaire est devenue une vraie usine à dealers. On y trouve toutes sortes de gadgets pour survivre, comme :
– des gênes (fait de dire que l’on a été bloqué par quelqu’un pour renvoyer la balle et qu’elle a été déviée)
– des vents (fait de dire qu’il y a eu un coup de vent et que cela a dévié la trajectoire de la balle)
-des «Je suis passé» (fait de dire que l’on est passé au service d’avant et que l’on ne devrait pas être mort)
– des sauvetages (fait de sauver son coéquipier en relançant la balle sur la table)
Et même des packs RAMBOS avec tout un arsenal pour rester en vie (3 vents, 6 gênes, 2 «Je suis passé», 4 sauvetages et 5 vies)

Mais l’État réagit :

Le gouvernement a donc mis en place un système de remise à jour. C’est-à-dire que toutes les vies sont remises à zéro à chaque pause. Ce qui permet aux tricheurs de ne plus gagner souvent. Malgré tout il y aura toujours de la triche. Cela n’empêche pas au sport d’être aimé et pratiqué par beaucoup de collégiens.

Quentin L’HôTE 3eB
Rodouan SENNA 3eB

——————————————————————————————————

Le 12/13h : Un moment tranquille entre amis.

 Après les cours et la cantine, enfin, on peut s’installer sur le banc et commencer à discuter de tout et de rien.

Simon et Vincent au pong

Tous les jours, après le repas on attend ce moment où on va dans la cour et on s’installe sur le banc. Et là, on aime bien observer les gens, ce qu’ils font, ce qu’ils disent, on commence à discuter. Par exemple ce jour-là, on organisait le week-end entre filles qu’on attendait depuis longtemps.
Nos petites histoires :
On se raconte les ragots, les petites histoires sans importance qui se déroulent au collège. Et nos petites histoires à nous, les sentiments, les problèmes, ce qu’il se passe dans la vie. On essaye de se redonner le sourire quand ça va pas et de trouver les mots pour surmonter les moments difficiles.

Le 12/13h c’est important.

CLAUDE Joséphine 3B
KLEIN Louise 3B

—————————————————————————————————–

Le ping-pong en force.

Depuis déjà quelques années, le ping-pong atteint de plus de collégiens du Tholy. Mais entre tricheries et complots, le ping-pong est un jeu où trop d’abus règnent.

Que ce soit les 6èmes, les 5èmes, les 4èmes ou les 3èmes, le syndrome du ping-pong a encore frappé au collège Guillaume Apollinaire. En effet, ce sport venu d’Angleterre a atteint presque 10% des collégiens. C’est donc, à chaque récréation et pause du midi, que ces joueurs luttent pour arriver jusqu’en finale.

Un sport victime de plusieurs irrégularités :

Toutefois, ce sport est victime de plusieurs irrégularités. Entre les personnes tentant de s’inventer des vies, qui leur permettraient de rejouer s’ils ratent une balle, et celles développant une certaine stratégie visant à éliminer les plus forts en premier et les plus faibles ensuite, afin d’avoir de meilleures chances d’aller en finale et de vaincre le vaincu.

Cependant, ce sport amène une bonne entente et une bonne humeur.

Simon XOLIN 3eB
Vincent THIRIET 3eB




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *