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vendredi 9 décembre 2016
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Si Jaurès m’était conté A l'Espace Tilleul jusqu'au 21 juin

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Inauguration en présence des élus locaux et des membres de La Ligue des Droits de l’Homme

A initiative de la section locale de La Ligue des Droits de l’Homme et plus particulièrement de Michèle Perrin, il est aujourd’hui possible de tout savoir sur Jean Jaurès : enfin presque tout. D’ailleurs, à l’exception du peuple de gauche, de toute une génération et d’historiens  passionnés, qui sait qui était exactement l’homme politique qui marqua la France le début du siècle dernier. Comme le faisait remarquer un élu lors de l’inauguration de l’exposition qui a pignon sur rue à l’Espace Tilleul jusqu’au 21 juin prochain de 10h à 12h et de 14h à 18h « il y a 100 ans déjà« . Un siècle en effet que Jaurès a été assassiné par un étudiant nationaliste déséquilibré. L’acte précipitera le ralliement de la gauche, y compris de certains socialistes qui hésitaient, à l’« Union sacrée » alors que le monde est aux portes de la 1ère guerre mondiale.

Rien d’étonnant de retrouver la LDH aujourd’hui présidée par une femme Françoise Dumont auprès de Jaurès car l’ancien parlementaire a été en son temps l’un des premiers défenseurs de Dreyfus dans l’affaire du même nom. La Ligue des Droits de l’Homme a d’ailleurs été créée peu après le  procès à scandales. Michèle Perrin est donc revenue sur le parcours de Jean Jaurès  comme le propose l’exposition itinérante qui aurait dû faire escale il y a un an.

« L’homme était un anticolonialiste convaincu  » commente Michèle Perrin   » ses postions pacifistes lui ont valu d’être assassiné par les nationalistes ».

Michèle Perrin est à l’organisation de l’exposition

Jaurès aura marqué son époque et fait aujourd’hui partie intégrante de l’histoire de France et de la montée de la gauche à l’époque d’une France très conformiste.  En 1905, il est un des rédacteurs de la loi de séparation de l’église et de l’état . La même année, il participe à la création de la Section Française de l’internationale Ouvrière  (SFIO), dont il est l’acteur principal, unifiant ainsi le mouvement socialiste français. Ses positions réformistes lui valent toutefois l’opposition d’une partie de la gauche révolutionnaire…..

Bref, la vie est l’œuvre de Jaurès est à découvrir  comme  l’ont fait les enfants des écoles notamment ceux de la classe de Alain Ayroulet, enseignant à Jean Macé  et dont les élèves ont participé au Concours « Des écrits pour la  Fraternité » initié par la Ligue des Droits de l’Homme. Mieux encore les loupiots se sont classés second du concours national.

Alors, un petit détour s’impose !




Une réaction sur “Si Jaurès m’était conté

  1. VALENTIN

    Il est vraiment dommage de faire des commentaires aussi sectaires sur de grands hommes : pourquoi n’y aurait-il que le « peuple de gauche » qui connaitrait toutes les qualités et les actions de Jean Jaurès ? Pourquoi être aussi clivant ? Et Jean Jaurès, lui, était-il de gauche, et qu’est-ce que la gauche ?
    Parler de la France et des Français, trouver le moyen de rassembler tout le monde autour de valeurs partagées, voilà qui est plus enthousiasmant, comme le faisait Jean Jaurès.

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