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dimanche 4 décembre 2016
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« Un permis qui en appelle d’autres » Piétons aujourd'hui, usagers de la route demain

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Jeudi après-midi, les écoliers des classes de CE2 de Gérardmer se sont vus remettre leur « permis piéton » à l’occasion d’une petite cérémonie orchestrée par le maire Stessy Speissmann au grand salon de l’Hôtel de Ville.

Chaque année, les écoliers de CE2 se voient offrir la possibilité de passer leur « permis piéton » grâce à une action mise en œuvre par le peloton de Gendarmerie local, notamment par le biais de l’adjudant Bertholet. Depuis le mois de janvier 2015, ce dernier est intervenu dans les différentes classes concernées afin d’évoquer avec les enfants des questions comme celle de la sécurité routière bien sûr, mais aussi le rôle de la Police et de la Gendarmerie. Chaque classe a ensuite prolongé le travail avec son enseignant(e) avant de passer le traditionnel examen du permis qui se présentait sous la forme d’un petit questionnaire comprenant 12 questions. 9 réponses au moins étaient nécessaires pour l’obtention du précieux sésame que les récipiendaires étaient donc invités à recevoir en mairie.

Le « Permis piéton », un permis qui en appelle d’autres pour le maire Stessy Speissmann, heureux de pouvoir remettre lui-même ceux de la cuvée 2015

Accompagné de ses adjointes Marie-Rose Briot et Anne Chwaliszewski ainsi que du responsable du pôle éducation de la Ville Christian Remy, c’est le premier magistrat de la Perle en personne qui a eu le plaisir de remettre le permis aux écoliers. Ce dernier a brièvement rappelé que « le danger c’est tous les jours, tout comme le respect des autres usagers dans la rue ou à l’école ». Des propos relayés par l’adjudant Bertholet qui a également ajouté que la sécurité routière se prolongeait avec les CM1-CM2 et leur permis 2 roues, mais pas que. En effet, ce dernier a évoqué le futur « permis internet » destiné à aider les enfants à bien gérer et utiliser le net et les réseaux sociaux. « C’est important de savoir ce que l’on peut faire et ne pas faire sur le net. On a parfois tendance à oublier que si l’on ne parle pas à un inconnu dans la rue, c’est aussi vrai sur son ordinateur », conclura à titre d’exemple le représentant de la Gendarmerie.




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