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vendredi 9 décembre 2016
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Les urgences du centre hospitalier menacées de disparition ? En France, un service sur dix est menacé

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D.J. avec A.F.P.

Au moins 67 services d’urgences sur 650 sont menacés de disparition, d’après un rapport remis à la ministre de la Santé Marisol Touraine, qui préconise leur transformation en « centre de soins non programmés », révèle Le Figaro.fr dans son édition de lundi 31 août. En Lorraine, deux services d’urgence font partie de la liste : ceux des centres hospitaliers de Gérardmer et de Pont-à-Mousson.

Le docteur Jean-Yves Grall, directeur de l’agence régionale de santé (ARS) du Nord Pas-de-Calais et auteur du rapport estime qu’il faut « éviter la présence inutile de médecins (urgentistes) lors de période de faible activité ou sur des structures à faible activité globale. Selon les cas, certains petits services d’urgence à faible activité (inférieur à 8.000 ou 10.000 passages par an) pourraient évoluer et être transformés en centres de soins non programmés « , autrement dit des centres de « consultations médicales sans urgentiste et sans rendez-vous », précise le quotidien.

Si certains services d’urgence sont saturés, « 67 d’entre eux connaissent une affluence inférieure au seuil de référence des 10.000 personnes par an, soit 1,1 patient par heure, d’après les chiffres issus de la base de données Hospi Diag agrégés par Le Figaro. » Selon le quotidien conservateur, « au ministère de la Santé, on hésite encore sur les suites à donner au rapport Grall ».

Coté mairie et direction du Centre Hospitalier, aucune information ne semble être redescendue jusqu’aux bords du lac en provenance de l’agence régionale de santé . Wait and see ! En attendant on voit mal comment la ville, pendant les périodes touristiques notamment, pourrait se passer d’un service à la population aussi important.




4 réactions sur “Les urgences du centre hospitalier menacées de disparition ?

  1. Jean Paul Lambert

    Cher Gérardmer Info,
    Pourquoi imiter le sensationalisme de Vosges Matin et faire peur à tout le monde alors que Gérardmer n’est pas concerné!
    En effet,notre système de SMUR et de soins non programmés N’EST PAS UN SERVICE D’URGENCE et fonctionne avec les urgences de Saint-Dié qui lui, n’est pas menacé du tout.
    Il faut d’ailleurs noter que c’est en partie grâce au Docteur Jean Yves Grall alors Directeur de l’ARS de Lorraine ( ainsi qu’à l’action des administrateurs de nos établissements et de l’opinion publique géromoise) que nous avons pu conserver ce système il y a quelques années!
    Restons vigilants mais n’en rajoutons pas à la morosité ambinate.

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    1. Gilles CHIPOT

      Quoiqu’il en soit, dans ces épisodes de « restructurations », il est utopique de penser que les grands décideurs tiennent compte de « l’opinion publique », Geromoise ou autres, pour décider ou non de la fermeture de tel ou tel service. Des milliers de fermetures d’établissements publics sont là pour le démontrer : hôpitaux, maternités ,écoles ,tribunaux,etc.

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  2. Jules ANCIAUX

    Si les élus de Gérardmer n’apprécient pas le nombre grandissant de résidences secondaires, peut être qu’en cas de pétition pour garder les urgences ils seront contents de compter sur elles.

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