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samedi 3 décembre 2016
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Sur la bonne voie… verte ! Un projet qui avance – prochaine étape : la fermeture de la ligne

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Michel Georges a fait le point sur le projet de voie verte qui suit son petit bonhomme de chemin

Michel Georges a fait le point sur le projet de voie verte qui suit son petit bonhomme de chemin

L’association de la Voie Verte de la Vallée de la Vologne tenait ses assises annuelles ce samedi 10 octobre à la salle des Fêtes de Granges-sur-Vologne où les nouvelles étaient plutôt bonnes quant à l’avancement du projet.

Liliane, présidente de l'association

Liliane Lalevée, présidente de l’association

En effet, après l’intervention de la présidente Liliane Lalevée, en poste depuis le mois de février 2015, le secrétaire Michel Georges a pu faire un point sur la situation et les dernières actions mises en place par l’association qui compte désormais 1 250 adhérents. Premier point important, pour pouvoir poursuivre son avancée, le projet de Voie Verte doit pouvoir compter sur la fermeture de la ligne ferroviaire : « La ligne doit être fermée administrativement. La procédure est en cours. Un dossier établi par SNCF Réseau (anciennement Réseau ferré de France) sera transmis en temps voulu à la Région qui formulera un avis sur la question. Le ministère de l’écologie et du développement durable qui est en charge des transports. Ce dernier aura 2 mois pour statuer puis SNCF Réseau entérinera la décision », explique ainsi Michel Georges.

IMG_4673-WEBCela paraît simple, mais comme le faisait remarquer le secrétaire de l’association, il y a eu un peu de temps perdu en route : il s’agit notamment du temps pris pour rencontrer l’ensemble des institutions et des communes concernées par le projet. Mais l’essentiel est d’avancer, un peu lentement parfois au goût de certains, mais sûrement. Si tout se passe bien pour les partisans de la Voie Verte, une étude de faisabilité devrait suivre la fermeture attendue de la ligne. « Le financement de cette étude ne devrait pas être un problème, nous avons l’appui de certaines municipalités pour le faire. Cela nous permettra d’affiner le projet, de le budgétiser ou encore d’évaluer les retombées économiques que l’on peut espérer. Il faudra également consulter les communes concernées pour savoir quels sont leurs désirs éventuels ou leurs doléances », poursuit Michel Georges.

IMG_4682-WEBUne convention de transfert de gestion devra ensuite être établie et signée avec la collectivité qui assurera la maîtrise d’ouvrage pour que le chantier débute enfin. « Ce qu’il est important de préciser, c’est qu’à long terme, notre projet s’inscrit vraiment dans un cadre plus large, plus global, avec entre autre pour objectif de se rallier à d’autres voies existantes », conclut le secrétaire de l’association. Ce qui est certain, c’est que le projet semble emballer de plus en plus de monde, qu’il s’agisse du simple citoyen comme des institutionnels qui avaient massivement répondu présent à l’invitation de l’association de la Voie Verte de la Vallée de la Vologne. Une structure que vous pouvez retrouver sur son site internet : http://www.voie-verte-vallee-vologne.fr/




19 réactions sur “Sur la bonne voie… verte !

  1. Alexis MARTIN

    J’avais pas vu monsieur le maire, l’habitude de le voir sur la première photo…
    A deux mois des régionales, après avoir défendu le retour du train au bord du lac , il est fort capable de nous annoncer la création d’une voie verte longeant la ligne de chemin de fer.
    Un flagrant délit d’électoralisme ?

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    1. Jean Paul Lambert

      Parce que vous, vous n’en faites pas de l’électoralisme!
       » La critique est facile, mais l’art est difficile ».
      Faut-il sacrifier définitivement l’avenir du transport collectif vers Gérardmer ou ignorer l’impact d’une voie verte sur son économie touristique?
      Avouez que ce choix est cornélien et qu’il mérite que l’on y réfléchisse sérieusement avant de prendre une décision.

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      1. Gilles Chipot

        Electoralisme (wikipedia).
        « Comportement démagogique consistant à chercher à obtenir le suffrage des électeurs par tous les moyens » .

        J’ignorais que ce cachotier d’Alex avait des ambitions politiques….

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      2. Alexis MARTIN

        Il est certain qu’entre une voie verte multi-activités (ski à roulettes, vélo, roller, etc) à 2.5 millions d’euros et un gouffre à pognon, le choix est plus que cornelien.
        Je pense que des études de coût ont été faites sur une eventuelle réouverture de ligne : coût d’études, remise en état, entretien, personnel (grevistes et non-grevistes), ainsi que les objectifs de rentabilité.
        Rapidement :
        Chiffres de la Cour des Comptes : Entretien du réseau : 30000km de voies ferrées + 15000km de voies de service pour env. 3 milliards d’euros soit 65000€ / km / an.
        Pour le seul entretien des 20km Gerardmer-Bruyeres : 1 300 000€ / an (Hors coût machine, fonctionnement, personnel)
        Pour amortir ce seul coût d’entretien, à raison de 30 voyageurs / jour : soit 11000 voyageurs / an, ça nous fait le billet à 120€…

        Ligne de bus Gerardmer-Bruyères : 36 passagers en 5 mois pour 30000€

        Quitte à se planter autant remettre en place une ligne de bus, ça coûtera moins cher à chaque contribuable.

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        1. michel

          Bonsoir
          Permettez moi de vous écrire que votre bilan économique est faussé, car dans votre calcul basé sur les chiffres de la cour des comptes, il faut distinguer les voies TGV, des voies à trafic « normal » et des voies à trafic « restreint » il est évident que l’entretien des voies TGV est plus onéreux que l’entretien du reste du réseau, il faut donc comparer la ligne de Gérardmer à celle d’un trafic normal, voir restreint. ce qui change tout.
          Par ailleurs il n’est pas surprenant qu’il y ai eu si peu de voyageurs lors du test par le car, car aucune information n’a été faite par la SNCF et pour cause, ce car n’était pas un car TER SNCF (qui est censé assurer la continuité d’un trajet effectué par le train) donc aucune info sur le site de réservation de la SNCF, prenons l’exemple d’un voyageur BRETON qui utilise internet pour réserver son billet :le site n’indiquait pas qu’il y avait un car en correspondance à Bruyères pour Gérardmer.

          Salutations

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  2. eric

    2.5 millions d’euros n’ est pas  » un gouffre à pognon « pour vous??
    pour faire du velo ou marcher!

    « personnel (grevistes et non-grevistes) » du n importe quoi…
    trouver d’ autres excuses

    êtes vous individualiste? avt de prendre des décisions pour la fermeture d’ une ligne de chemin de fer, qui d ailleurs ne vous appartiens pas penser aux autres.

    Alors il m appartient également de contacter réseau ferré de France et la SNCF pour le non déclassement de la ligne pour le Motif de voie verte.

    Pour une poignée de personnes, vous allez supprimer définitivement le retour du train a des personnes dans le besoins surtout en période de crise…?!

    Demander plutot a aménager un espace sécurisé au coté de cette route qui et pour vous et L ENDROIT ou il faut Faire du vélo.

    Faites de la marche dans nos forets et du velo sur la voie verte de remiremont !!!!!!!!!!!!!!

    Merci pour les AUTRES.

    répondre
    1. michel

      Bonjour.
      Entièrement d’accord avec vous.
      Comment quelques Graingeauds (certainement des riverains de la ligne) peuvent-ils prétendre qu’une voie verte peut créer des emplois, cela se saurait. Dans ce cas nous, n’avons plus qu’a remplacer toutes les lignes de train par des voies vertes et nous n’aurons plus de chômeurs en FRANCE…
      Par ailleurs quand on a pas le sous pour remettre en état une ligne de chemin de fer,service public utile à tous: étudiants, lycéens, travailleurs, personnes ne conduisant plus, touristes, on en a pas non plus pour satisfaire le plaisir de quelques uns à des fins de loisir…

      répondre
    1. eric

      A oui le bus quel bus?? après presque 30 ans d arrêt, quasi aucune pub, ne fonctionne pas tous les jours etc… Et surtout pour 5 mois pas suffisant pour faire oublier un manque de transport depuis des années.

      De plus correspondance trains/CAR NE MARCHE PAS.

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      1. michel

        A ça c’est vrai, il n’y a qu’à lire la Vie Du Rail (entre autre) pour s’en rendre compte, et pour cause quand vous avez fait un long trajet en train, vous n’avez pas envie de sauter dans un car avec vos valises si de surcroît vous avez un certain âge…

        répondre
  3. michel

    Vivement la grande REGION
    Nos voisins Alsaciens ont compris il y a bien longtemps l’intérêt de se déplacer par le train, en voici un exemple édifiant (chiffres tirés du grand prix des régions publiés par la vie du rail)
    LORRAINE: nombre de km de lignes 1243 – nombre de voyageurs-km 679974
    ALSACE : nombre de km de lignes 632 – nombre de voyageurs-km 939196
    CQFD
    Par ailleurs bonne nouvelle, l’Alsace va rouvrir la ligne Bollwiller/Guebwiller fermée depuis longtemps dont le bassin de population est pratiquement égal à celui de la vallée de Vologne comme quoi quand on veut on peut………………simple volonté politique de bien servir ses habitants.

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    1. Gilles Chipot

      On ne peut en rien comparer les situations de Guebwiller et celle de Gérardmer/Granges.

      Canton de Guebwiller : 37 000 hbts.
      Xonrupt /Gerardmer /Granges et environs : 14 000 hbts.
      Agglomerations desservies.
      Mulhouse : 250 000 hbts.
      Colmar : 130 000 hbts.
      Département des Vosges en décroissance démographique. (moins 20 000 hbts en 40 ans (dont moins 2000 pour les seules villes de Gérardmer et Granges).)
      Département du Ht Rhin en forte croissance démographique ( plus 150 000 hbts en 40 ans.)

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  4. Gilles Chipot

    La federation nationale des associations d’usagers des transports ( FNAUT) a dressé un inventaire des lignes menacées à un horizon de moins de 10 ans, du fait de la hausse continue des coûts d’exploitation facturés par la SNCF aux Régions et du besoin important de moyens pour la rénovation de ces lignes au trafic modeste voire faible. En cause, la faiblesse de l’offre, la démographie limitée des Régions traversées, l’inadéquation des horaires aux besoins et les coûts d’exploitation par voyageur transporté difficilement soutenables.

    La FNAUT liste les sections suivantes :

    Morlaix – Roscoff
    La Roche sur Yon – Thouars
    Limoges – Brive via Saint Yrieix
    Périgueux – Agen
    Rodez – Séverac le Château
    Bédarieux – Saint Chély d’Apcher, soit l’essentiel de la ligne des Causses
    Clermont Ferrand – Ussel
    Brioude – Alès
    Montréjeau – Luchon
    Villefranche de Conflent – La Tour de Carol, c’est à dire le Train Jaune de Cerdagne
    Carcassonne – Quillan
    Livron – Veynes (liaison Valence – Gap – Briançon)
    Breil sur Roya – Coni
    Thiers – Boën, coupant la liaison Saint Etienne – Clermont Ferrand
    Paray le Monial – Lozanne
    Andelot – Nurieux (la ligne des Hirondelles dans le Jura)
    Epinal – Saint Dié
    Nancy – Culmont Chalindrey par Vittel
    Laon – Hirson
    Ascq – Orchies
    Etaples – Saint Pol sur Ternoise
    Abbeville – Le Tréport
    Les discussions en cours entre l’Etat et la Région sur les prochains Contrats de Plan seront assurément décisives pour la consistance du réseau ferroviaire français. En revanche, les questions économiques sur les coûts d’exploitation de la SNCF, quoique de plus en plus soulevées par les Régions, ne trouvent aucun débouché, entre une SNCF qui fait de l’autocar son nouvel Eldorado et des élus enfermés dans une position politico-syndicale contre la mise en appel d’offres, et donc l’ouverture à la concurrence, de l’exploitation de ces lignes par délégation de service public.

    (source internet )

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  5. patrick

    Pour répondre à Michel je le renverrai à deux rapports de la Cour des comptes qui mettent en cause très clairement le maintien des lignes de chemin de fer à faible trafic tant pour des raisons économiques qu’écologiques. Mais peut-être considère-t-il que les hauts fonctionnaires de la Cour des comptes sont incompétents?
    Par ailleurs il est évident que la desserte de Gérardmer par les transports en commun serait assurée dans de bien meilleures conditions avec des autobus de différentes capacités qui peuvent s’adapter sans difficulté à la demande.
    Un petit rappel à notre ami Michel: le prix d’un billet de TER ne couvre que 24% du coût réel du transport. Le déficit est pris en charge par la Région. N’oublions pas que le retour du train à Gérardmer (40 millions d’euros d’investissement) se traduirait par un déficit d’exploitation annuel de l’ordre d’un million d’euros.

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  6. marc

    Le coût au kms est également exorbitant pour créer une piste et cela ne vous ne dérange pas?
    Je ne vous parle pas de la Rentabilité = a ZERO puisque l entrée sera forcement gratuite.
    Aucun emplois, aucun soutient pour (reprendre Mr gilles Chipot) » Département des Vosges en décroissance démographique », donc il est normal de continuer a enfoncer le département,je ne vous parle même pas des coûts des transports perso ( voitures), écologie et bien d’ autres arguments.
    Regarder même le coût d’ une route, 2×2 voies au Kms, pour une rentabilité e ZERO par-contre pour le train cela doit être bénef sinon on supprime et pourtant la route coûte bien plus .

    La rentabilité le mot magique d’ aujourd’hui.

    Marc, pour le TRAIN ou a défaut pour le vélo-rail ce qui permettrait de conserver l’ emprise ferroviaire en attendant un jour meilleur ( financiers et politique!)
    Pour la voie verte l ‘un n empêche pas l ‘ autre, il y a de la place pour les 2.

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