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dimanche 4 décembre 2016
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Un week-end à Saint Barthélémy Piano, chant & mandoline(s)

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Mandolines remiremont (2)L’association des Concerts Saint Barthélémy avait programmé deux concerts ce week-end du 4 et 5 juin, profitant ainsi de l’installation d’un piano pour doubler la mise pour le plus grand bonheur des mélomanes.

C’est du moins ce qui était prévu. L’idée était de faire venir l’orchestre du club des Mandolines & Guitares de Remiremont dirigé par Pascal Zaug avec Maximilien Fremiot au piano. Un club qui n’avait pas foulé les planches gérômoises depuis longtemps et il est vrai que le projet de l’associer avec un piano autour de Mozart en fin de concert était inédite et ambitieuse. Pourtant, la fréquentation de ce concert programmé dimanche à 15 h 30 n’aura pas tout à fait été à la hauteur de cette belle affiche et des attentes de l’organisation. Braderie et vide grenier ? Rencontres sportives multiples dans le secteur ? Difficile d’analyser les raisons de cette petite déception. Mais c’est bien dommage, comme convenu, la représentation a été d’excellente qualité et aurait mérité mieux, bien mieux…

 

Taeko + Ph. FondardIdem pour le concert du samedi soir qui n’aura pas réussi à attirer plus de foule. Pourtant, là encore, le récital chant & piano paraissait séduisant et mettait à l’honneur deux musiciens du cru : Taeko Orel au piano et Philippe Fondard (baryton) au chant. Le président des Concerts Saint Barthélémy qui se retrouvait donc sur scène deux fois dans le week-end, ce qui est assez rare pour être souligné… Et là aussi c’était une « configuration » inédite ! Pour ce récital, les deux amis avaient choisi un thème évocateur autour de la chanson française : « Amours d’un jour, amour toujours » . Au programme qui s’articulait en 2 parties, on retrouvait ainsi une ouverture de Jean-Paul Martini avec « Plaisir d’Amour », de circonstances, des poèmes de Théophile Gautier par Hector Berlioz, « Mai » et « Rêve d’amour » de Victor Hugo par Gabriel Faure, « Ne me quitte pas » de Brel, « le Pont Mirabeau » (Apollinaire-Ferré) et bien d’autres encore. La soirée s’achèvera par « C’est extra » de Léo Ferré, extra comme le moment qu’ont passé les mélomanes du jour, ou plutôt du soir !




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