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mardi 6 décembre 2016
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Le chique, c’est chic et surtout c’est bon Entre savoir faire et savoir faire....

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P1060984Les Vosges notamment les Hautes-Vosges, ce sont du savoir faire,  du savoir faire et une pointe de savoir faire pour lier le tout…dans un écrin fait de vert, de bleu et bizarrement de savoir-faire ( ça suffit avec le savoir-faire).  C’est pour cette raison que le fête du chique ( du fromage blanc bien de chez nous assaisonné d’ail, ciboulette, poivre et sel) est aujourd’hui une constante depuis 26 ans, soit 26 tours de calendrier pendant lesquels les artisans se regroupent sur les bords du lac de Gérardmer pour une vitrine somptueuse dans le Parc Bon Accueil. Certes, l’endroit est  idéal pour les 18 exposants tous capables de fabriquer l’essentiel ( tout ce qui est beau est rare) mais aussi pour se remplir l’estomac de spécialités locales. Et le chique c’est chic….C’est surtout bon surtout lorsqu’on est tombé dedans en bon vosgien qui se respecte. Et ça marche pour tout le monde, ils étaient  en effet plusieurs centaines à se succéder sous les chapiteaux mis en place par la bande de la présidente  Isabelle Baudot, verrière de son état, installée sur les hauteurs du Tholy.

Bref, tradition respectée dans tous les sens  du terme pour la fête du chique. Il y avait du savoir-faire ( encore)  dans les stands et dans les assiettes. Du chique salé mais pas du « à l’ail » selon la célèbre réplique de Jean Lefévre dans le film « La 7ème compagnie »,  afin de satisfaire les vacanciers peu en proie au rototo de l’après-midi.

Du sucré pour les gourmands de service  avec du chique à la « confiote » de pays, mais encore du chique accompagné d’un bon morceau de lard ou une saucisse paysanne. C’est quand même rudement bon une assiette de chique !.. Et comme le faisait remarquer Jean-Marie Claudepierre, docteur ès bonbons, un des piliers de la  journée, « c’est pendant la fenaison que le chique était consommé avec quelques patates….Du frais et du plus compact pour tenir au ventre des travailleurs agricoles autrefois ».

Je vous le demande, comment considérer la vie sans chique…Non mais alors !




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