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jeudi 15 nov 2018
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Questionnement sur une construction en cours à la Cercenée, secteur du Pont des Fées Communiqué du Maire Stessy Speissmann

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cercenée localLa demande de permis de construire pour édifier des bureaux et un hall de stockage a été accordée le 23 mai 2016. C’est une entreprise de Saint-Nabord spécialisée dans la fourniture de bois pour la construction et la mise en œuvre de terrasse en particulier qui a décidé de se développer sur notre commune avec des créations d’emplois locaux à la clé.

Après vérification et contrôle de légalité en Préfecture, tous les éléments fournis par la société sont en règle avec le code de l’urbanisme et le Plan Local d’Urbanisme de Gérardmer dont les règles ont été validées à l’unanimité en 2012 puis en 2015.

Le Service Territorial de l’Architecture et du Patrimoine des Vosges a modifié dernièrement le périmètre des monuments historiques sur notre commune après mise en enquête publique qui n’a donné lieu à aucune remarque et observation. Celui du Pont des Fées ne concerne plus qu’une bande de maisons situées en lisière de forêt visible depuis le Pont.

Nous sommes pour ce dossier-là dans une zone UB, c’est-à-dire une zone d’extension urbaine destinée à recevoir de l’habitat, des services et des activités.

La hauteur de toutes constructions de ce secteur est limitée à 7 m à la gouttière ou à l’acrotère et à 10 m au faitage.

Un Maire ne peut pas refuser de signer un permis à partir du moment où toutes les règles d’urbanisme en vigueur sont respectées. Les services compétents vérifieront la conformité de la construction avec le permis de construire déposé.

Un tiers a le droit de contester un permis de construire, de démolir ou d’aménager en exerçant un recours, sous réserve de respecter certaines conditions, en saisissant la juridiction compétente.

Le Maire de Gérardmer, Stessy SPEISSMANN




4 réactions sur “Questionnement sur une construction en cours à la Cercenée, secteur du Pont des Fées

  1. Lecerf

    Ce que j’aime les politiques et leur façon de tordre la réalité.
    Si Monsieur le maire ne manque pas de se décharger de ses responsabilités en déclarant que c’est « le service territorial de l’architecture et du patrimoine des Vosges qui a modifié dernièrement des monuments historique de notre commune », il ne nous dit pas qui en a fait la demande ?
    C’est comme si on allait au garage et que le patron nous dit que le mécano a décider de changer les 4 amortisseurs d’un air de dire c’est pas moi c’est l’autre. N’empêche que l’addition est pour nous.
    Nos concitoyens apprécierons aussi certainement la menace habituelle « avec création d’emploi à la clef ». Oui Monsieur le maire combien ? Vu la place du hangar, à part 2 bureaux on ne voit pas tres bien ou mettre la foule d’employés embauchés.
    Le panneau de permis de construire reste désespérément vide depuis une semaine et la société mentionnée dessus se trouve à saint-Etienne les remiremonts….
    Il est possible que Monsieur le maire confonde les bâtiments…

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  2. Stessy Speissmann

    Se décharger de ses responsabilités ?
    Peut être vous en vous cachant derrière un pseudo!
    Ayez le courage de vos opinions et de vos attaques !
    Cette démarche relatif au périmètre des sites historiques n’émane pas du Maire, j’ai à votre disposition tous les documents en Mairie sans problème. Au sujet de l’emploi, aucune menace de ma part, seulement des faits, rien que des faits! Alors venez en mairie et je tiens tout à votre disposition, ayez vous l’honnêteté de votre démarche!
    Stessy Speissmann

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  3. Jacques VALENTIN

    Il faut peut-être se poser les vraies questions : notre environnement architectural est-il en péril ? Gérardmer est-il en train de se dénaturer architecturalement? Les AVP ZPPAUP PLU et autres dossiers successifs sont-ils à la hauteur des enjeux ?

    Lorsqu’on lit que « Un Maire ne peut pas refuser de signer un permis à partir du moment où toutes les règles d’urbanisme en vigueur sont respectées », cela devient très très dangereux ; bien sûr c’est notre administration qui est ainsi, mais cela signifie qu’il n’y a plus de responsable. Si la signature ne signifie uniquement que tout est en règle, cela n’incombe pas au maire. Personnellement, je ne signe pas un document si je suis en désaccord avec celui-ci. Et si un permis de construire d’un bâtiment est de façon évidente une atteinte à notre environnement malgré tous les accords administratifs, le maire doit-il le signer ?

    J’ai été le seul Géromois à engager un procès auprès tribunal administratif contre la mairie de Gérardmer qui avait autorisé le permis de construire du bâtiment appelé « Ondine » dans les années 90 , procès engagé au seul prétexte de son architecture. Le maire de l’époque a dit et a écrit dans les journaux que ce bâtiment serait la carte de visite de Gérardmer. Aujourd’hui, les Géromois l’appellent plus communément « Le tonneau », j’ai été condamné à verser 2.500 F au promoteur immobilier, et cela n’a choqué aucun élu de quelque bord que ce soit. Bien entendu l’architecte des bâtiments de France (l’ABF) de l’époque l’avait fortement approuvé. Ce bâtiment est construit et sera là pour longtemps, l’ABF lui n’est plus là.

    Alors à la première question posée « Notre environnement architectural est-il en péril », je réponds oui ! Il faut simplement regarder autour de nous les nouveaux immeubles construits depuis plusieurs dizaines d’année. Toits plats, maison avec avant toit ou sans avant toit selon l’humeur des ABF, sans parler des couleurs et aucune cohérence de l’habitat. Il suffit par exemple de regarder autour de la place des déportés, c’est caractéristique. Regardons les immeubles en construction actuellement : ils devraient plutôt être construits dans de grandes agglomérations urbaines, mais pas dans un pays de montagne comme le nôtre. La seule et simple raison est un objectif économique des promoteurs qui veulent mettre le plus d’appartements dans un même volume. Alors, la municipalité se rend complice de cet objectif en autorisant cela depuis des décennies.

    Nous sommes souvent émerveillés en visitant les villages français, suisses ou allemands voisins qui ont gardé leur caractère et leur homogénéité. Il faut (ou faudrait) que nos touristes soient aussi émerveillés par notre architecture et pas seulement par la nature. Malheureusement, nous avons bien souvent des remarques négatives et bien justifiées.

    Pour parler de façon constructive, je suggère que la mairie crée et consulte une commission composée d’architectes locaux pour statuer sur les projets sensibles (situation, importance, etc..) de façon à avoir une vision à vraiment long terme et pour garantir une cohérence architecturale de notre ville et des environs. Les longues et couteuses études qui ont précédés les ZPPAUP, et PLU auraient plus de sens de reprendre les bonnes vieilles règles et conseils appliqués par l’équipement lorsqu’ils en étaient responsables, et qui avaient une bonne cohérence.

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    1. L'Esbaubi

      Euh, je ne suis pas sûr que se cantonner à l’avis des architectes locaux suffise.
      Leurs diverses réalisations ne sont pas que réussite (il suffit de regarder l’hôpital de Gérardmer (depuis la rue) le village vosgien (de partout), diverses habitations en montant les Xettes où vers le Phény, etc…).
      A leur décharge … faut bien vivre et faire tourner la boutique.
      Et surtout ne pas comparer la ville de Gérardmer, détruite à 85% en novembre 1944, aux plus beaux villages de France (et d’ailleurs) qui sont en grande majorité médiévaux.
      Sûr qu’on aurait pu faire mieux, alors d’accord avec vous, évitons le pire.
      Encore que tout est subjectif.

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