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samedi 17 nov 2018
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Friture sur la ligne Strasbourg/Saint-Dié

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TG2V logositePéripéties
Gare de Bruyères, en après-midi porte close à l’accès des guichets. Le TER de 14h31 n’est jamais arrivé ! Le suivant après une attente de 45 minutes, sans information.
Soyez patient, gardez le sourire, la SNCF vous a oublié…

Petite vitesse
Entre gare de Saales et Saint-Dié, faute de travaux sur la voie, la vitesse pourrait passer de 90 à 40 km/h.
En cause, le coût des travaux : 30 millions, 40 millions, 50 millions suivant les services de l’Etat et des Collectivités. Les enchères sont ouvertes !
Soyez zen, gardez le sourire, la SNCF vous berce.

Transport
Pour raison budgétaire et de rentabilité, les usagers du rail sont « invités » à prendre la route. Un détournement en quelque sorte.
Soyez confiant, gardez le sourire, la SNCF vous mène en bateau.

Persistons sur toute la ligne
La réactivation de la ligne Bruyères – Gérardmer apporterait des usagers en plus des 2.179.000 enregistrés en 2014 sur la ligne 18.
Cette réouverture apporterait aussi la mobilité aux actifs de la Vallée de la Vologne pour des emplois, des formations.
Le chômage dans cette vallée plombe le taux du bassin d’emploi de Saint-Dié à 13,6 %, taux de chômage le plus fort de la région grand Est.
La ligne Bruyères – Gérardmer renforcerait la ligne Epinal Saint-Dié Strasbourg, réveillerait l’économie locale aujourd’hui en sommeil.
Alors, pourquoi attendre pour sa réouverture ?
Robert de TG2V




3 réactions sur “Friture sur la ligne Strasbourg/Saint-Dié

  1. JMV

    L’ argument de TGV2 de prétendre qu’une des solutions au chômage passe par le train est mensonger.
    La preuve du contraire est justement faite par St Dié qui , malgré sa gare, affiche le taux de chômage le plus élevé de toute la nouvelle nouveau Grand Est.

    Vous pratiquez aussi le mensonge par omission lorsque vous annoncez un chiffre de 2,100 millions passagers transportés sur la ligne 18 ( Strasbourg / St Dié.)
    Ce chiffre est essentiellement assuré par le seul tronçon Schirmeck > Strasbourg et très peu par les passagers venants ou allants à St Dié.

    Les très maigres capacités d’investissements publics doivent être dirigés vers le soutien direct à la création d’emplois et au maintien de l’existant.
    Lorsque l’emploi ira mieux, on pourra à nouveau penser à entretenir de nouvelles danseuses.

    répondre
    1. Marc

      Mr JMV
      jusqu’à preuves du contraire justement ; démanteler,supprimer,réduire certains services que le chiffre du chômage sera en diminution.
      Bien au contraire il faut donner la chance à tt ceux qui ne peuvent se déplacer avoir la possibilité de pouvoir aller non seulement au travail mais d augmenter la connectivitée entre les grandes agglomérations afin de ne pas isoler les populations et dans faire profiter la population entre les deux.
      Malheureusement il faut savoir que les soi-disant économies réalisées par le transfert du transport rail-route, est redistribuées par la SNCF aux TGV…qui coûte une fortune.
      Alors oui aux axes TGV nord/SUD, OUEST/Est mais pas pour délaisser les lignes secondaires viables.

      répondre
      1. JMV

        Le maintien ou la mise place d’un service public pour une collectivité passe obligatoirement par une juste balance entre intérêt et cout.

        Une moyenne d’une trentaine de passagers/ jours ne pourrait en aucun cas justifier les deux millions de frais de fonctionnement de cette ligne secondaire.
        Bien heureusement, jamais la région qui n’arrive déjà plus à assumer le simple entretien des lignes existantes, ne mettra un seul Kopek dans ce projet ubuesque.

        répondre

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