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mardi 20 nov 2018
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Libération de la ville – c’était il y a 72 ans La commune a été détruite à 85% suite au départ des allemands

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P1070674Beaucoup de monde ce matin au monument aux morts et devant l’église pour les cérémonies commémoratives de la libération de la ville par les soldats français le 19 novembre 1944. On dénombrait les représentants des associations patriotiques et une délégation de personnalités départementales et locales emmenées par le Maire Stessy Speissmann et le sous-préfet de Saint-Dié Laurent Monbrun.

Au programme de la matinée à 10h00 office religieux à la mémoire des victimes de guerre, suivi à 11h15 d’un défilé jusqu’au Monument aux Morts avec la fanfare du 27ème régiment de Chasseurs Alpins d’Annecy.
Après un dépôt de gerbe, la délégation s’est rendue jusqu’à la stèle du Quartier Kléber

Un peu d’histoire :

Le 17 novembre 1944, des incendies se déclarent un peu partout et des dynamitages sont effectués. Le soir, tout Gérardmer brûle, la ville est recouverte d’un épais nuage noir. Ce qui ne brûle pas explose. Les réservoirs d’eau de la ville sont détruits, comme le transformateur électrique. Il n’y a donc plus d’électricité, ni d’eau courante à Gérardmer. La kommandantur quitte la ville dans la soirée, suivant ainsi le général Schiel et son état-major, partis dans la nuit du 15 au 16 novembre. Le matin du 18 du même mois, un groupe de choc sillonne Gérardmer, armes automatiques au poing. Et d’autres éléments mettent le feu dans les maisons qui n’ont pas encore été assez détruites.

L’après-midi, plus aucun soldat allemand n’est présent à Gérardmer. Les civils circulent librement et constatent les dégâts opérés par si peu d’hommes et en si peu de temps. Le 19 novembre 1944, Gérardmer n’est plus qu’un amas de ruines fumantes. Et vers 14 heures, ce sont les premiers soldats français qui arrivent et se rendent à l’hôtel de ville. 85% de la ville est détruit lors de la fuite allemande.

(Source Wikipédia)

Photos en noir et blanc, plus exactement sépia




2 réactions sur “Libération de la ville – c’était il y a 72 ans

  1. eliane blum imbert

    petite anecdote méconnue :la maison du cimetière qui abritait ma mère et toute sa famille n’a pas été brûlée ! grâce à mon grand-père andré régazzoni qui a déposé toutes les croix du cimetière allemand contre le mur de celle-ci, les soldats allemands ont eu des scrupules à y mettre le feu !

    répondre

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