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lundi 20 nov 2017
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« Pulsions Intérieures » – une exposition au cœur du festival RDV à la Villa Monplaisir

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Laurent Nisi, Charlotte Pasquet, Guy Braconot, Edouard Heyraud et Sandrine Mougin, cinq des artistes exposants

Dans le cadre de la 24ème édition du festival du film fantastique, la villa Monplaisir accueille l’exposition Pulsions Intérieures. Sept artistes en tous genres ont pris possession des lieux et vous attendent jusqu’à dimanche.

Le vernissage de l’exposition s’est déroulé jeudi en fin d’après-midi. Pierre Sachot, président du festival, a ainsi tenu à remercier les deux organisatrices du Marie-France Castet et Justine Degois. Après avoir félicité les artistes pour leurs œuvres et leur implication, il n’a pas manqué de souligner l’importance de cette  « exposition enrichissante et qui ne cesse de valoriser le festival».

Les six artistes présents se sont ensuite exprimés et ont ainsi pu présenter brièvement leurs œuvres. Des œuvres très différentes, mais avec tout de même un point commun : le fantastique. Comme l’explique Justine Degois, « l’idée était de choisir des artistes en tous genres, peintres, photographes, sculpteurs, aérographes… Tout en maintenant une harmonie à travers les différentes œuvres présentées ». Pari réussi !

Des artistes en tous genres

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Un cliché issus des visites interdites de Laurent Nisi

Vous aurez donc la chance de découvrir quelques-unes des photographies de Laurent Nisi, un artiste qui sillonne l’Europe et qui capture toutes sortes de lieux abandonnés. Asiles psychiatriques, vieilles demeures, anciens bureaux administratifs, voici le genre de visites interdites que s’offre l’artiste. L’objectif, explique-t-il,   » est de montrer que la nature finit toujours par reprendre ses droits. Ce que l’homme crée n’est qu’éphémère« .

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Sandrine Mougin, allias Sanskullartime

Dans un genre totalement différent, la jeune créatrice Sanskullartime. Sa passion : les mécanismes d’horlogerie. Son style : punk. Le mélange des deux donne naissance à des crânes en résine customisés par de vieux mécanismes, la plupart chinés dans des brocantes. Des créations uniques et remarquables. (À noter que Sandrine Mougin, allias Sanskullartime, et le photographe Laurent Nisi collaborent ensemble sur divers projets).

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Vizz, allias Édouard Heyraud, en train de présenter ses sculptures

Vous pourrez également découvrir les œuvres de Charlotte Pasquet, à la fois peintre et sculptrice. Très proche des animaux, cette jeune artiste a pour vocation de leur rendre hommage, d’une façon quelque peu inhabituelle. Explication : « Lorsque je trouve un animal mort, je le ramasse, je récupère ses os et j’en fais une sculpture. » Le concept peut paraître étrange admet-elle, « mais l’objectif est vraiment d’offrir, grâce à l’art, une nouvelle vie aux animaux« . Toujours du côté de la sculpture, l’artiste Vizz crée des personnages fantastiques insérés dans des univers très apocalyptiques. Influencé par les mouvances punk et japonaises, ce sculpteur travaille avec de la résine et des matériaux de récupération afin de créer des œuvres tout à fait originales.

Vous l’aurez compris, cette exposition regorge d’œuvres totalement éclectiques. Alors que l’artiste Chroal, un passionné de bio mécanique et de science-fiction pratique l’aréographie, le graphiste Cedric Taillefer assemble des photographies d’éléments naturels (racines, coquillages, fleurs…) afin de créer un monde imaginaire. La nancéienne Claudia Grimaldi, fascinée par la couleur noire, expose elle aussi quelques-unes de ses toiles. C’est sans oublier la participation des détenus de la Maison d’Arrêt d’Épinal, qui eux aussi ont pu exprimer leur créativité à travers une œuvre triptyque.

Voilà donc une exposition plurielle dans laquelle vous pourrez vous laisser séduire par des oeuvres variées et multiformes jusqu’à dimanche 17h00.

 




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