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jeudi 15 nov 2018
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Gauthier Vignol, le kangourou Bons baisers d'Australie

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aus1Dans le cadre des échanges avec le Rotary, la carte postale du jeune gérômois

‘’J’espère que tout va bien dans les Vosges, pour ma part je suis en Australie depuis maintenant 3 mois et une semaine, et tout se passe pour le mieux.

Ici le printemps pointe le bout de son nez et les chaleurs commencent à arriver: environ 25 degrés tous les jours, ce qui est idéal pour faire du sport !

En parlant d’activité physique, je pratique environ 12 heures de sport par semaine. Le football australien me passionne vraiment beaucoup, j’aime regarder les matchs, et surtout jouer. C’est un mélange entre du football européen, du rugby, du football américain… Je pratique ce sport environ 8h par semaine et je joue avec mon équipe de Katanning nommée les «Wanderes» chaque samedi. Je pratique également du basketball chaque mardi soir en match officiel et tous les autres jours de la semaine en entrainement.

L’école se passe très bien, je me suis fait de très bons amis dont certains avec qui je pars en week end sur la côte.

Katanning est une ville de 4500 habitants environ, très cosmopolite, peuplée d’aborigènes, malais, afghans, pakistanais, indonésiens, New Zélandais…

Maintenant je vis dans ma 2ème famille et notamment dans une ferme de 2200 hectares à 44 km de la première ville. C’est très enrichissant de vivre une aventure comme cela, où tout est  très différent de la France. J’apprends beaucoup de choses chaque jour grâce à ma famille d’accueil et à mes amis.

Concernant la langue, les australiens possèdent un accent très prononcé, surtout dans la campagne (« le country »). Mais au bout de plus de 3 mois ici, cela commence à être beaucoup plus facile qu’à mon arrivée et devenir très courant de parler anglais…

J’espère que ces quelques lignes donneront envie à d’autres jeunes de tenter à leur tour l’aventure ‘’

Gauthier Vignol

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12 réactions sur “Gauthier Vignol, le kangourou

  1. Oui, mais

    100% des jeunes en rêvent mais ne le peuvent pas faute de moyens.

    Parfois des jeunes très talentueux voient leur talent mourir car ils n’ont aucun contact.

    Vive l’argent !

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    1. vignol

      Ce n’est pas toujours une question d’argent !

      Puisque c’est un échange d’étudiants !!! En contrepartie la famille du jeune qui part se doit d’accueillir un jeune étranger pendant 3 mois et renouveler cette expérience avec d’autres jeunes 3 mois pendant 3 ans.

      Il est vrai qu’il faut beaucoup de motivation et de cran pour partir une année loin de sa famille et de ses amis. Je signale au passage que les parents dont tous les jeunes Vosgiens, de toute la France qui sont partis ne sont pas forcément membres du Rotary.

      Grâce à l’association qui prend en charge une majeur partie des frais, c’est à tout fait réalisable et ouvert à tous les jeunes lycéens de moins de 18 ans.
      Renseignements sur le net ou directement au club.

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    2. un rotarien

      Le souci et le rôle du Rotary est bien de détecter les jeunes « très talentueux » (quelle qualification élitiste !) et de les aider financièrement si nécessaire, car oui il y a des frais incontournables – transports, assurances, visas.
      Ces fameux jeunes « très talentueux » sont aussi ceux qui savent préparer financièrement à l’avance une telle aventure, en réalisant de petits travaux rémunérateurs.
      En poussant plus loin le raisonnement, le jeune « très talentueux » n’a pas besoin du Rotary. C’est pourquoi certains échanges ont permis à d’autres jeunes de naturel plus timide ou plus effacé, d’acquérir avec l’aide des familles et des rotariens d’accueil un vrai développement de leur personnalité, et donc de les aider pour la poursuite de leurs études et de leurs projets de vie.

      le Rotary a peut-être des défauts, voire des hypocrisies, mais justement pas à propos de cette action d’échanges internationaux pour les jeunes.
      « Oui mais » est sans doute mal informé, un peu aigri et peut-être jaloux, oui mais il sera excusé.
      Salutations

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  2. Fr. Laubacher

    Madame ou Monsieur 8 mai,

    À vous lire on pourrait croire que 100 % des jeunes rêvent de partir un an en Australie ou ailleurs, ce qui devrait avoir pour conséquence directe, connaissant la facilité et la détermination des jeunes à prendre leur sac à dos, …. pléthore de demandes pour partir …
    Or, et pardon de vous contredire, mais il n’est rien puisque cette année, Gauthier dont il est question dans cet article, était le seul jeune de Gérardmer et sa région à « candidater »… pour un départ.

    Y aurait-il un hiatus entre la sensation « évidente » de liberté des jeunes à partir, perçue par les adultes et la réalité de l’attitude de ces mêmes jeunes devant cette année à passer loin des siens et en des terres inconnues ?…
    Sans doute!

    En ce qui concerne les destinations, si le Rotary s’engage à envoyer un ou une jeune pour une durée d’une année scolaire à l’étranger il ne garantit jamais de le faire partir pour une destination précise puisque ce ne sont pas moins de trois pays parlant au moins deux langues différentes qui doivent constituer son choix préalable de destinations préférées.
    C’est ainsi que Gauthier dont les parents, comme plus de 90% des étudiants d’échange, ne sont pas membres du Rotary…., ne sut que très tardivement, quelques semaines avant son départ, que sa destination serait l’Australie.

    Les destinations possibles qui vont de l’Allemagne toute proche à cette lointaine Australie en passant par Taïwan et la Russie, la Finlande et les Philippines, (141 pays )…, sont en fait fonction des demandes réciproques… s’il n’y a que deux jeunes australiens qui demandent à venir en France…il n’y aura que deux jeunes français qui pourront passer l’année en Australie.

    Pour ce qui est du « viva » de votre final, sachez Madame, Monsieur, que si le choix de partir est décidé par le jeune (et lui seul et non poussé par les parents) et si les parents leur famille et amis peuvent assurer ce qui constitue la véritable nature de ces échanges à savoir accueillir ici dans les Vosges à Gérardmer, un jeune étranger 3 fois 3 mois étalés sur 3 ans …le Rotary Club de Gérardmer fait tout ce qui est possible pour que le jeune puisse partir. Il l’encourage bien sûr, si cela est nécessaire à assurer des jobs de vacances pour financer le coût de son voyage, son assurance et son visa puisque ce sont les seuls financements indispensables qui lui sont demandés.
    Questionnez des jeunes gérômois et gérômoises partis en échange à ce sujet et vous pourrez vous faire votre idée.
    Nous rappelons encore ici que les Rotary clubs de par le monde assurent l’intendance et l’argent de poche des jeunes au cours de leur séjour.

    Depuis prés de 20 ans que nous organisons systématiquement ces échanges annuels de jeunes au Rotary Club de Gérardmer, aucun jeune postulant ne s’est vu refuser son départ pour un motif financier.
    Seuls des motifs ou de maturité non acquise ou de dépendance parentale trop marquée ou de mauvais résultats scolaires ou d’instabilité notoire ont conduit le Club ou le District à refuser des candidats.

    Quant aux contacts que vous évoquez, loin de se cacher le Rotary fait savoir partout autour de lui l’existence de ces échanges de jeunes.
    Tous les ans des articles de presse (papier et électronique) parlent de ces échanges tant au travers des jeunes français qui sont partis à l’étranger que des jeunes étrangers qui sont arrivés en France, les contacts postaux téléphoniques et électroniques sont très souvent donnés simultanément et il n’est pas rare par exemple que des grands parents, des oncles ou des tantes …. plus assidus à la lecture des journaux …. nous contactent pour leurs petits enfants, petits neveux ou nièces….
    Exemples tirés de Gérardmer info et il en va de même pour la presse écrite :

    http://gerardmerinfo.fr/2017/10/amanda-folle-de-france/

    http://gerardmerinfo.fr/2017/07/gauthier-vignol-bout-de-reve-rotary/
    http://gerardmerinfo.fr/2017/06/carnaval-de-rio-de-capucine-olry/

    http://gerardmerinfo.fr/2017/01/rotary-international-international/
    http://gerardmerinfo.fr/2016/09/jeunes-souvrent-monde-rotary-club/
    http://gerardmerinfo.fr/2016/01/carrousel-nations-rotary-de-gerardmer/
    http://gerardmerinfo.fr/2014/10/celestin-largentin-du-rotary/
    http://gerardmerinfo.fr/2015/06/les-aventures-de-celestin-en-argentine/

    C’est sûr qu’avec plus 35 000 clubs de par le monde, l’on pourrait faire encore mieux encore, mais force est de constater que le Rotary est la seule entité mondiale à proposer, à presque 10 000 jeunes de 141 pays différents, chaque année, et ceci GRATUITEMENT des échanges d’une année scolaire en garantissant au jeune de non seulement acquérir la langue du pays en question (et bien souvent en y ajoutant l’anglais si le pays n’est pas anglophone….car les jeunes expatriés parlent anglais entre eux chaque fois qu’ils se retrouvent …) mais de profiter également de tout ce que peut apporter comme expériences, découvertes, différences, diversités et possibilités ce groupe de plus de 1 million de terriens des 5 continents, aux langues et aux couleurs très différentes…., hommes et femmes de bonne volonté qui constituent le ROTARY INTERNATIONAL dont la devise est, depuis plus de 100 ans…. »servir ».

    François Laubacher
    Coresponsable des échanges de jeunes au Rotary Club de Gérardmer

    Contacts:
    Rotary Club de Gérardmer Hôtel de la Jamagne, boulevard de la Jamagne 88400 GERARDMER
    laubacher.francois150@orange.fr,
    Tel 03 29 60 00 00
    Site Internet: ROTARY District 1790 onglet: » Echanges… »

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  3. LOPES Elisa

    Cela fait maintenant 2 ans que je suis à nouveau en France et la Corée du Sud pays où j’ai effectué mon échange me manque toujours autant. Je continue à partager cette merveilleuse expérience avec les personnes de mon entourage. J’essaye au maximum dû à mon expérience de transmettre la volonté aux jeunes étudiants de s’aventurer vers l’inconnu. Il est important pour moi de transmettre la joie et l’envie à ces jeunes afin qu’ils réalisent par eux-mêmes le bonheur que cela peut apporter de découvrir une nouvelle culture.

    Pour ma part, mon année passée en Corée du Sud dans la ville de Pyeongtaek reste ma plus grande fierté, la culture nettement différente de la France m’a éblouie et m’a fait aimer ce pays encore plus qu’à mon arrivée. Pyeongtaek est une ville peuplée de 400 000 habitants et se situe dans la province de Gyeonggi non loin de la capitale Séoul, une ville très dynamique qui m’a permise de pouvoir me déplacer facilement. Je continue d’avoir des contacts avec les personnes qui m’ont accueillis sur place, mes amis et mes différentes familles d’accueils. Et j’ai pour projet d’envisager à vivre définitivement là-bas, mais pour le moment afin de me souvenir de ce voyage il me suffit de penser aux souvenirs inoubliables que j’ai créée durant un an.

    Je souhaite à Gauthier une année incroyable en Australie et remercie le Rotary Club de Gérardmer de m’avoir offert cette possibilité de voyager.

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  4. Pauline Balland

    10 ans après mon échange en Equateur, je parle avec toujours autant d’enthousiasme de cette expérience si riche tant sur le plan humain et cultutel qu’au niveau de la découverte de soi-même. Issue d’une famille de 3 filles, je suis la seule à avoir voulu partir et c’est pourquoi je rejoins François sur la dimension personelle de cette décision qui change vraiment la vie. Ce commentaire de « Vive l’argent » vient vraiment de quelqun mal informé car la partie financière n’a jamais été un frein. Je pense d’ailleurs c’est ce manque d’information et ces commentaires sans fondements qui bloquent beaucoup de jeunes. Enfin, je ne parlerais pas de talent, car c’est justement cette année à l’étranger qui peut révéler des talents totalement insoupsonné avant le départ. Je ne l’ai pas fait depuis longtemps alors merci encore une fois au Rotary pour cette année qui a changé ma vie, je retourne d’ailleurs en Equateur en décembre pour la 6ieme fois tellement j’ai gardé un lien fort avec les gens là bas. Au lieu de dire « vive l’argent », et si vous connaissez des jeunes intéressés, mettez les plutôt en contact avec le Rotary maintenant que vous êtes bien informé!

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  5. Olry Capucine

    Je suis rentrée maintenant depuis fun juin en France. Je suis partie un an au Brésil l’année dernière grâce au Rotary. Cette une année qui m’a apporté énormément. En effet, on part un an loin des siens et de tout ce qu’on connaît mais on part pour la découverte de tant de choses différentes et merveilleuse. Des personnes, des paysages, des cultures… Cette année m’a également permis d’aller découvrir l’Amazonie, de nager avec des dauphins roses, de côtoyer des indigènes, d’aller découvrir une des 7 merveilles du monde « Foz Do Iguaçu », d’aller à Rio et tellement d’autres choses. Ce sont des choses gravées dans ma mémoire à jamais.
    C’est une année inoubliable et une expérience exeptionelle. Une année qui m’a changé. Et j’essaie de passer cette volonté de découvrir le monde à tous.

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  6. Kimberly Fallis

    Quand j’avais 16 ans, je suis venue à Gérardmer pour une année scolaire au Lycée de La Haie Griselle en 2009. Etudiante d’échange venant de l’Utah un état du nord USA.
    J’ai étudiée le français au collège puis un petit peu dans mon lycée aux États-Unis.
    Depuis mon échange, j’ai réussi mon diplôme chez moi au lycée, et j’ai poursuivi à l’université.
    Maintenant, je fais des études dans un programme de maîtrisedes langues étrangères et je suis professeur d’anglais depuis cette année 2017; anglais la langue, pas la littérature.
    Ça fait sept ans que je suis rentrée aux USA, mais j’utilise le français très souvent avec mes professeurs de programme, mes amis, et dans mes cours quand je n’enseigne pas. Avec mon séjour en France, j’ai trouvée une passion pour les langues, commençant par le français et les autres langues suivent avec le thaï et l’espagnol.
    La France me manque tellement, mais sans aucun doute, je suis celle que je suis grâce à mon échange à Gérardmer.
    Merci et Vive le Rotary
    Kimberly Fallis étudiante d’échange du Rotary à Gérardmer pendant l’année scolaire 2009 2010

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  7. Bernardo SOTO

    Il y a 4 ans et 3 mois mon avion atterrit à Paris, je ne parlais point français. Dans mes bagages j’apportais de la curiosité, la peur et le désir de connaître un pays différent du mien. La France me semblait si loin de ma terre; le Chili. Quelque jours plus tard je rencontrerais la « perle des Vosges ».

    Un an plus tard, a quiconque qui me demandât, la réponse était claire: la meilleure année de ma vie. Je n’ai pas seulement eu l’opportunité de connaître la France, ces beaux paysages, ces musées et sa cuisine. Mais j’ai aussi pu faire connaissance des gens merveilleux; des familles qui m’ont accueilli comme l’un d’entre eux, mes chères ORIOT et MATHIS.
    Des camarades de classe qui ont fait tout leur possible pour m’apprendre la langue, pour m’intégrer dans leurs vies.
    Mais j’ai aussi connu un groupe de messieurs et leurs adorables femmes, qui se sont entièrement dédiés à faire de mon séjour en France, une année spectaculaire; Le Rotary Club de Gérardmer.

    Il est claire pour moi que ces douze mois n’auraient pas été les mêmes sans la guide permanente et paternelle de mon cher François LAUBACHER.

    Finalement, j’ai appris que la distance sépare les villes, pas les cœurs.

    À tous ces jeunes, qui comme moi, envisagent de partir un an à l’étranger, pour y élargir sa vision du monde, enrichir son éducation et découvrir une nouvelle culture, je vous encourage!

    VIVE LE ROTARY EN FRANCE COMME AU CHILI!
    Bernardo Soto

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  8. José Barbosa

    Ça fait 6 ans et quelques mois que je suis revenu au Mexique, après avoir passé une année inoubliable dans un pays qui m’a accueilli comme si c’était le mien.
    Dans ce beau pays j’ai appris à déguster du bon fromage, du vin, à faire du ski, à parler français (parce que quand je suis arrivé je connaissais qu’un mot: “toilette”), mais ce qui m’aide le plus pour passer un séjour comme celui, c’est les connaissances que j’ai heureusement fait; cettes personnes m’ont enseigné des choses que je n’oublierai jamais et m’ont aidé à devenir qui je suis aujourd’hui.
    Je veux remercier au club rotary de Gerardmer, mes trois familles d’accueil: les CUNY, les MAGOT/DAVID et les VAXELAIRE, et un merci spécial au monsieur Francois LAUBACHER qui fait tout ce qu’il peut pour faire passer aux étudiants une année exceptionnelle.
    Le gens, je vous invite à participer dans des programmes comme ça. Ça peut être difficile parfois laisser votre zone de confort, mais je vous réassure que vous ne les regretterez jamais.

    José Barbosa Mendoza
    2010-2011

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