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vendredi 16 nov 2018
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Il est bon l’agneau vosgien Bêêêêêêêê !

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Les élèves avec leur prof, Ludovic Gillot

Nous sommes dans une société  où il est parfois difficile de faire les bons choix. Et pourtant ! On sait maintenant qu’il nous est nécessaire de boire et manger bon : voire très bon pour notre santé. Que tout ce qui traverse notre organisme a une valeur de longévité sans pourtant faire de nous des centenaires. Alors forcément, quand  toute une filière se met à sa promotion, ça donne parfois des réponses aux questions existentielles que l’on se pose sur notre alimentation. L’agneau vosgien ne déroge pas à la règle, soutenu  par les éleveurs du département et la Chambre d’agriculture qui se consacrent, depuis le début de la semaine, à une vaste opération de séduction. D’abord par une Présentation d’un atelier de découpes d’agneaux suivi d’un buffet 100 % ovin – 100 % local au CFA d’Épinal puis au Lycée Hôtelier de Gérardmer avec la déclinaison d’un repas également 100% ovin – 100 % local en collaboration  avec les professionnels de la restauration et les bouchers du département. Et lorsqu’un  débat de société passe par les papilles gustatives, cela change parfois le regard des consommateurs, utilisateurs en balayant les  à priori.

La filière représente 6% de l’élevage dans les Vosges pour environ 150 entreprises qui utilisent les terrains délaissés »commente Jean-Yves Poirot, éleveur à La Bresse « Outre la volonté de changer le regard des consommateurs sur la filière, notre objectif est de changer les modes de commercialisation de nos produits. Cette double opération a pour but de montrer et déguster notre savoir-faire. D’où notre présence au sein même du lycée hôtelier. Proposer c’est aussi favoriser le circuit très court en vendant aux bouchers et restaurateurs sans intermédiaires« .

Il est bon l’agneau vosgien. En témoignent les convives invités à un repas uniquement élaboré par des élèves en classe de 1er et terminale BAC Pro coachés par Ludovic Gillot. Avec au menu :  une sucette et maki de selle d’agneau suivie d’un parmentier accompagné de PDT douce, d’une trilogie composée d’un gigot, de cotes et d’un navarin au curry. Et pour conclure, d’un dessert fruité au yaourt de brebis.

Imaginez plutôt le gigot cuit à base température pendant 8 heures. Un régal qui n’ a pas manqué d’effets auprès des invités et d’admettre que l’agneau vosgien mérite sa place sur toutes les grandes tables. Nous sommes bien loin de l’image parfois négative des attaques de loups dans les élevages locaux. Alors !




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