Search
samedi 17 nov 2018
  • :
  • :

Académie de Patois : 1 action ludique et culturelle, le respect des valeurs d’antan

image_pdfimage_print
Le président Serge Renou aux cotés de Gilbert Poirot et Michel Tisserant, secrétaire de l'académie.

Le président Serge Renou aux cotés de Gilbert Poirot et Michel Tisserant, secrétaire de l’académie.

Les assises annuelles de l’Académie de Patois se sont déroulées ce mercredi 15 novembre salle Gérard d’Alsace. Un lieu qui se prêtait à merveille à cette réunion puisque les patoisants locaux avaient invité pour l’occasion leurs « amis » alsaciens du Ban de la Roche.

Une petite délégation venue de Ban de la Roche avait fait le déplacement pour cette assemblée générale.

Une petite délégation venue de Ban de la Roche avait fait le déplacement pour cette assemblée générale.

Le président Serge Renou a donc pu faire un petit tour d’horizon des différents événements qui ont rythmé la vie des académiciens, qu’il s’agisse des habituelles rencontres avec d’autres patoisants, des sorties diverses ou encore de l’incontournable colloque à Saint Croix aux Mines où la prestation des Gérômois est toujours très appréciée. Pour l’année à venir, pas de projet particulier en dehors du calendrier habituel si ce n’est la réédition du livre de Louise Bedel, ouvrage de 1920 intitulé « Les 4 saisons, la vie dans une ferme des Hautes Vosges vers les années 1920 ». Une fois réimprimé, il sera vendu 12 euros par l’académie de patois.

Une bonne nouvelle pour les amateurs du genre donc. Autre bonne nouvelle, l’académie a eu le plaisir d’accueillir 4 nouvelles adhérentes, ce qui n’est pas du luxe pour une association qui tente de rajeunir un peu ses rangs. Pour conclure, Serge Renou a tenu à rappeler que l’action de l’Académie de Patois était essentiellement ludique et culturelle, ans aucune idée revendicative. « Comme l’a écrit Alain Litaize, cessons de nous auto-flageller, n’ayons pas honte de nos patois, préservons-les le mieux possible. La chanson dit : « Je suis Vosgien et fier de l’être » M. Dietrich, du Val de Villée, a écrit : « Je suis Welche et fier de l’être » Ma conclusion sera une parole de Marcel Maffais : « Peut-être sommes-nous gens du passé, non par l’esprit, mais la façon de respecter les valeurs d’antan. »




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.