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samedi 17 nov 2018
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« Tsering, Bergère au Ladakh » à la MCL de Gérardmer Et en présence des 2 co-réalisateurs

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bergere (2)Le film documentaire « Tsering, Bergère au Ladakh » sera projeté à la MCL de Gérardmer, à la salle art et essai de St Dié et au cinéma de La Bresse.

Tsering est seule avec ses bêtes à plus de 5 000 mètres

« Pour devenir berger, il faut avoir une tête d’acier. » C’est ce que le père de Tsering répétait à sa fille quand elle était enfant. Tsering a pris la relève et, à 50 ans, continue à mener paître son troupeau de trois cents moutons et chèvres pashmina (qui fournissent la laine cachemire) sur les hauts plateaux du Ladakh, dans l’extrême nord de l’Inde. Pendant près d’un an, son frère Stanzin l’a filmée avec une distance respectueuse — admirative, même —, dans des conditions particulièrement rudes. »

bergere (1)Visuellement superbe, le film qu’il cosigne avec la Française Christiane Mordelet (qui connaît parfaitement la région, où elle se rend très régulièrement depuis une trentaine d’années) est simple, sobre, élémentaire, à l’image de sa figure principale qu’on voit souvent seule, entourée de ses bêtes. Point minuscule dans ces grandioses paysages himalayens de neige et de roche, Tsering ne se plaint jamais malgré l’éloignement des siens, ne craint ni les crevasses ni les bêtes sauvages qui rôdent la nuit. A ses animaux, elle parle comme à des enfants, les houspillant parfois gentiment. D’une grande tendresse mais dénuées de sensiblerie, ces scènes-là sont particulièrement touchantes. — Vincent Arquillière de Télérama

 

Christiane MordeletLes deux coréalisateurs du documentaire,  la Lyonnaise Christiane Mordelet et le Ladakhi Stanzin Dorjai Gya, seront présents à la MCL de Gérardmer, le dimanche 10 décembre à 15h pour présenter leur film puis le commenter et répondre aux questions des spectateurs.

 Ils seront également le mardi 5 décembre à 18h et 20h30 au cinéma l’Excelsior de St Dié et le vendredi 8 décembre à 20h30 au cinéma de La Bresse

 Christiane Mordelet louera à plusieurs reprises sa grande patience : il lui a fallu concilier la vision des deux auteurs et tirer la substantifique moelle d’une cinquantaine d’heures de rushes tournées sur plusieurs saisons, dans des conditions difficiles. Entre les étapes de l’écriture, de la préproduction et de la postproduction (important travail sur le son et l’étalonnage), le projet a pris près de quatre années pour aboutir.

Stanzin Dorjai Gya

 




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