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jeudi 26 avr 2018
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Festival de Gérardmer : les 600 stars de Fantastic’Arts Rencontre avec Gilbert, l’un des bénévoles

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Gilbert

« J’ai vu passer une annonce dans Gérardmer Infos. Le festival cherchait des bénévoles. Je me suis dit : “Pourquoi pas ? Ça me fera connaître des gens…” » À bientôt 70 ans, Gilbert Schloesser est bénévole pour la première fois au Festival international du film fantastique. Le retraité fait partie des 600 « petites mains » qui œuvrent quotidiennement pour assurer le bon fonctionnement de l’événement gérômois. Après une réunion de présentation, chaque bénévole peut afficher ses centres d’intérêt, puis se voit proposer des créneaux par l’organisation. C’est la billetterie et les entrées de salle qui ont retenu l’attention de Gilbert. « J’aime beaucoup ces deux postes. On voit du monde. On fait des connaissances diverses et variées, on sympathise. Généralement, je fais des créneaux de cinq heures. Mais certains y passent leurs journées. J’ai rencontré des gens qui ont pris des congés pour venir donner un coup de main. » Déjeuner au restaurant Le Coq à l’âne, soirée dansante où les conjoints sont invités, projection privée, il faut dire que les bénévoles sont bichonnés par la direction du festival. « On n’attire pas les bénévoles avec du vinaigre, glisse malicieusement Gilbert. À Gérardmer, ils savent faire. Après, les gens se donnent et s’impliquent. » On lui demande s’il a le temps de voir des films entre deux missions. « Je n’étais jamais venu au festival avant car je ne suis pas particulièrement féru de films d’horreur. Cet après-midi, j’ai vu mon premier long-métrage. C’était mon baptême et je peux vous dire que j’ai eu ma dose de sang pour la journée ! » Gilbert est en tout cas ravi de cette première expérience qu’il renouvellera certainement l’an prochain. « Je ne regrette absolument pas. Il y a une dimension sociale que j’apprécie beaucoup. Parmi mes collègues, il y a un peu de tous les âges. Beaucoup de retraités certes, mais il y a également des jeunes. » Le bénévolat, un bon moyen pour pécho, Gilbert ? « Pécho ? Ça veut dire quoi “pécho” ? »

© Crédit photo : Bernardino




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