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vendredi 14 déc 2018
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La petite surprise de l’atelier couture à l’association du Phény De la craie à l'aiguille...

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Armenuhi patchwork Phény collectif (3)

Depuis le mois de juin dernier, Armenuhi travaillait sur un un nouveau projet de patchwork en lien avec l’association de l’ancienne école du Phény.

La version originale à la craie sur le tableau de l'ancienne école du Phény.

La version originale à la craie sur le tableau de l’ancienne école du Phény.

En effet, chaque année à l’occasion de Floréal, la fête du printemps, une fresque est dessinée à la craie dur le tableau de l’ancienne école du hameau. Pour cette édition 2018, c’est Valérie Georgeon, enseignante et membre de l’association, qui avait réalisé le paysage que les nombreux visiteurs ont pu apprécier à sa juste valeur. Ce fut le cas d’Anne-Marie Riedinger, membre du collectif d’aide aux migrants de Gérardmer, à qui cette création a tapé dans l’œil. « Je trouvais dommage que ce tableau soit éphémère, j’avais pris une photo que j’ai montré à Armenuhi qui a beaucoup aimé aussi, ça nous a données des idées » précise-t-elle.

Un nouveau projet était donc né pour l’atelier couture qui, rappelons-le, a vu le jour en mars 2018 et a lieu tous les mercredis matins sous la responsabilité d’Isabelle, toujours de bon conseil pour certaines parties un peu plus techniques. Armenuhi s’est donc lancée dans la réalisation d’un patchwork, sorte de prolongement de la fresque dessinée à la craie. depuis juin dernier, elle a tout d’abord commencé par travailler à partir d’un claque avant de laisser parler son imagination sur le choix des matières et des couleurs. L’atelier qu’elle fréquente notamment avec Fatiha étant fermé en août, Armenuhi a même continué à travailler à son domicile pendant cette période.

Un beau challenge dont le résultat final a été présenté ce matin-même lors de l’assemblée générale de l’association de l’ancienne école. Le résultat est de toute beauté, original, coloré et truffé de petits détails touchants et amusants. Cela mérite bien un coup de chapeau à Armenuhi, et ce d’autant plus qu’elle n’est pas couturière de profession : arrivée en France en 2016 avec son époux et ses deux enfants, elle avait suivi des études afin de devenir institutrice dans son pays d’origine l’Arménie. L’accès à a fonction étant en partie bloquée par la corruption, elle avait ensuite commencé à travailler en tant que coiffeuse. Manifestement pleine de talent(s), c’est une belle surprise qu’elle a fait aux membres de l’association du Phény !

Armenuhi patchwork Phény collectif (4)




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