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mercredi 16 jan 2019
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Kaza : l’Homme derrière le masque… Et comme point de départ

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kaza expo MCL

La galerie de la MCL accueille désormais le peintre Kaza jusqu’au 25 janvier prochain. L’occasion de découvrir son travail sur le « human mask » qu’il développe depuis un peu plus de 5 ans maintenant et qui fait la part belle à l’humain sous une forme singulière, colorée et peut-être inattendue. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle car il faut toujours se méfier de ce qui est trop convenu !

Né à Casablanca, Kaza est le surnom hérité par ce peintre désormais basé non loin de Charmes lors de son (ou plutôt son arrivée) retour en France à l’adolescence. Surnom qu’il a donc conservé et orthographié pour en faire son nom d’artiste après avoir travaillé pendant près de 20 ans en tant que graphiste avec une démarche principalement axée sur la pub. Mais c’est bien la peinture qui l’attirait depuis son enfance : « J’ai toujours peint, je suis amateur d’art, mais je n’avais pas de prétention par rapport à ce que je faisais… Et quand j’ai pu avoir un atelier, avec l’espace, le temps, ça commençait à devenir intéressant et j’ai commencé à exposer » précise l’invité de la MCL.

Désormais peintre à plein temps, il travaille entre autre sur la féminité ainsi que sur l’Homme, ou plutôt la ressemblance et la différence entre les hommes à travers ses human masks. L’idée est partie d’un atelier avec pour base un masque africain décliné, notamment au niveau du choix des couleurs. Par la suite, le masque a commencé à prendre des expressions, il est devenu un véritable instrument de travail sur l’Homme, il a évolué, est devenu plus riche, a changé de supports (bois, feuille de métal ou d’or etc.). « Pour faire ressortir la dualité et l’ambivalence chez l’homme, j’y ai adjoint des éléments d’architecture par exemple, qui évoquent la raison alors que les éclaboussures, le travail au couteau évoquent la passion » ajoute Kaza.

Pour sa dernière série intitulée « vanitas » il a ajouté une couronne à ses masques, est-il nécessaire de vous dire pourquoi ?… Toujours beaucoup de couleurs, d’énergie, du mouvement aussi, un faux air de street art, une intensité et une profondeur certaines qui tapent dans l’œil et le cœur du spectateur : « Souvent, on me dit « c’est celui qui me plaît, c’est celui que je veux ! » ; il y a vraiment quelque chose qui se passe entre ces maques et les visiteurs… » Comme toujours, nous ne vous en dirons pas plus mais nous vous recommandons chaudement de filer à la MCL, l’expo de Kaza y est visible jusqu’au 25 janvier aux horaires d’ouverture de la MCL et en entrée libre.

Retrouvez Kaza sur le http://kaza-do.com/

En parallèle et pour prolonger l’expérience de cette exposition sur le thème du masque et du visage, vous pourrez également descendre au foyer-bar de la maison où vous attendent les créations du peintre amateur Robert Renaudin ainsi que celles de l’accueil de loisirs de la MCL. Pendant les vacances de Noël et sous la houlette de Delphine Aubry, plusieurs enfants ont eux aussi travaillé sur le portrait de manière originale. Fort heureusement, aucun d’eux ne se l’est joué à la Van Gogh et le résultat vaut lui aussi le détour !

ALSH portraits mcl




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