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mardi 16 juil 2019
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Que reste-t-il de l’enfance ? La réponse exaltée des étudiants de l'ESAL

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L’École Supérieure d’Art de Lorraine d’Épinal (ESAL) est à nouveau l’invitée de la galerie de la MCL, une collaboration offrant à nouveau à de jeunes artistes en devenir de ravitailler sur un thème précis avec une grande liberté d’expression.

ESAL expo reste enfance MCL (3)

Hasard, coïncidence, cette exposition démarre pendant la Semaine de la Petite Enfance…

Et pour ce deuxième opus à la MCL, ce sont 27 étudiants de première année qui ont exploré le thème « reste l’enfance » qu’ils se sont appropriés et qu’ils ont développé de manière très personnelle, souvent avec une écriture très affirmée et des techniques extrêmement variées, comme l’explique l’enseignant de l’ESAL Philippe Poirot : « Ce sont de jeunes adultes et ils ne sont finalement pas si loin de l’enfance. Ils ont eu des approches très différents, liées aux souvenirs, à leur enfance, à l’enfance de manière plus générale, au jeu, à la relation sociale, à l’étrange, mais aussi aux angoisses et aux peurs enfantines. Cette exposition un peu une métaphore de cette période de la vie, une période souvent imaginée comme idyllique et sereine, mais qui recèle aussi parfois d’événements incongrus ou perçus comme tel par un enfant. »

Philippe Poirot en compagnie de Delphine Aubry, responsable de la commission des expositions de la MCL.

Philippe Poirot en compagnie de Delphine Aubry, responsable de la commission des expositions de la MCL.

Les étudiants disposaient d’un mois environ pour accoucher à leur tour de « l’enfant » qu’ils allaient exposer dans la galerie de la MCL, autant de fils et de filles qui allaient former la famille de cette exportation foisonnante et versatile. Couleurs, volumes, gravure, collage, textile, broderie, assemblage, peinture, photographie, mobiles ou encore images animées se croisent et dialoguent dans une salle qu’ont parfaitement su s’approprier les exposants. « Il y a également une dimension narrative à cette exposition, à cette démarche qui a aussi pour but d’utiliser l’illustration, l’image pour adapter un récit. La relation entre l’image est le texte est importante, c’est le prolongement du travail sur la dimension éditoriale chère à l’ESAL » ajoute Philippe Poirot.

Le livre, le livre jeunesse et la BD ne sont pas loin, tapis dans l’ombre de la plupart des créations de cette exposition visible jusqu’au 8 avril aux horaires d’ouverture de la MCL et bien sûr en entrée libre. Et comme toujours, nous vous recommandons vivement de vous y arrêter et de profiter de cette palette créative et surprenante des jeunes loups de l’ESAL à qui l’on a donné carte blanche !




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