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jeudi 29 juil 2021
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Asia Argento présidente du festival de Gérardmer : ce n’est ni un rêve, ni un cauchemar C'est la vérité "signora presidente" !

Linge de maison des Vosges à Gérardmer
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Le jury de slongs métrages réuni sur la scène de l'Espace LAC.

Le jury des longs métrages réuni sur la scène de l’Espace LAC.

 

Eh oui, que ce soit pour le public ou pour elle-même, ce n’est pas un rêve : Asia Argento est bien la présidente du 27ème Festival International du Film Fantastique de Gérardmer qui a officiellement été lancé ce mardi soir à l’Espace LAC.

Asia Argento

Asia Argento

La principale intéressée n’a donc pas caché sa joie de retrouver la Perle des Vosges et son festival, elle qui avait déjà fait partie du jury des longs métrages il y a une vingtaine d’années : « Maintenant, j’ai 44 ans, et je suis la présidente du jury! » lancera-t-elle à son arrivée sur la scène de l’Espace LAC. Pour l’accompagner dans sa mission et lors de cette cérémonie d’ouverture, on retrouvait à ses côtés Christophe Gans, Alice Winocour, Arielle Dombasle, Flavien Berger, Niels Schneider, Jean-Benoît Dunckel et Jean-François Rauger. Un solide « casting » qui sera progressivement rejoint à Gérardmer par le jury des courts métrages ainsi que de nombreux maîtres français du cinéma de genre. Cela promet !

Jean-François Duval

Jean-François Duval

Et comme vous pouvez l’imaginer, Asia Argento n’était pas la seule à être ravie de sa présence à Gérardmer et de son fauteuil de présidente. Chargé de lancer la grande valse des discours inauguraux, l’adjoint au maire de Gérardmer n’a pas tari d’éloge sur celle qui restera à jamais comme la première femme de l’histoire du festival à présider le jury de la compétition reine… Normal pour une princesse ! Un Jean-François Duval en grande forme, sans doute pour son ultime discours en tant qu’élu dans ce contexte, se lançant dans un dialogue un peu schizophrène avec son ami imaginaire le FIFF, alias le Festival International du Film Fantastique… Le FIFF, ou peut-être le Fifou dans ce cadre précis ou le dédoublement de personnalité croisait la poésie d’Aragon, Baudelaire ou Ronsard. Tout cela pour rendre hommage à une artiste pluridisciplinaire  car « ce soir, ce n’est pas un rêve, c’est une femme qu’on aime et qui va nous aimer » car après tout, « la beauté répond à la beauté » nous contera Jean-François Duval. Une mise en bouche idéale avant de laisser la place à ses homologues de la Région Grand Est et du Conseil Départemental, j’ai nommé Yves Séjourné et Gilbert Poirot.

Quant à Pierre Sachot, qui a conclu l’exercice en faisant durer un peu le suspense et l’apparition des jurés, on se souviendra  qu’il aura eu à chœur de rappeler que « réunir la grande famille du fantastique est maintenant une tradition à Gérardmer » le tout avec un sens de l’accueil remarquable. Allez, comme on dit dans le 88, « y a plus qu’à ! »

 




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