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mercredi 28 oct 2020
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Du Collet à « Objectif Top Chef » La Vosgienne Anaïs Cuny participe prochainement à l'émission de la chaine M6

Linge de maison des Vosges à Gérardmer
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S’il est un maître de stage exemplaire toujours à la recherche du meilleur pour son établissement et ses apprentis, c’est incontestablement Olivier Lapôtre du Chalet-Hôtel le Collet -Table de montagne. L’homme est connu et reconnu pour la qualité des prestations proposées au sein même de son établissement, mais surtout il met un point d’honneur à former, dans les meilleures conditions possibles, une jeunesse à la recherche d’un savoir-faire professionnel. C’est le cas de la jeune vosgienne de Jarménil âgée de 17 ans Anaïs Cuny sa dernière apprentie en date  aujourd’hui en Brevet Professionnel au restaurant « Les Plaisirs Gourmands » à Schiltigheim après avoir passé 2 ans dans les cuisines d’Olivier Lapôtre. Regarder et écouter travailler « La Main du Collet » est un gage de réussite : pour preuve. La jeune femme a été sélectionnée afin de participer à l’émission Objectif Top Chef programmée sur les écrans de M6 après avoir été repéré lors du concours du meilleur apprenti de France dans lequel elle termine deuxième régionale. Anaïs devrait apparaître prochainement (d’ici une à deux semaines) dans la petite lucarne auprès du charismatique chef de cuisine Philippe Etchebest.

« On la regrette déjà  » commente Olivier Lapôtre  » c‘est une très bonne élève, passionnée. En congés, elle allait en observation à la table d’Olivier Nasti, cuisinier 2 macarons Michelin au Chambard à Kaysersberg. Cette jeune fille m’ a souvent interpellé me rappelant ma jeunesse lorsque j’apprenais mon métier au restaurant Les Abbesses à Remiremont ».

Entre détermination, inspiration et technique, c’est sans doute une belle carrière qui s’offre à Anaïs dont le papa est un fin boulanger-pâtissier pour avoir lui aussi participé très récemment à l’émission « La Meilleurs Boulangerie de France ». Mais avant même la reconnaissance définitive des médias, Anaïs se concentre sur le contenu de ses plats avec pour ambition de monter son restaurant en Asie. La passion de la cuisine et des saveurs n’a pas de frontière.

 




3 réactions sur “Du Collet à « Objectif Top Chef »

  1. Gerfaut

    Heureux que la candidature que l’ex élève d’Olivier Lapotre permette une nouvelle fois que les lumières de la célébrité se porte une nouvelle fois sur lui. Nous avons fréquenté le Collet et Olivier Lapotre depuis de nombreuses années. Nous avons pu constater ses qualité humaines & culinaires, sans oublier le souffle qui guide l’ensemble son équipe, qui parait lui être très attachée. Nous profitons de cette occasion pour adresser à Olivier tous nos remerciements pour ces moments de plaisir passés.

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    1. lapotre olivier

      Merci pour votre gentillesse et la bienveillance de vos mots si précieux en cette période de confrontation permanente. Faire connaître et aimer mon métier a été pour moi un combat permanent, pourtant, il y a des dizaines de milliers de personnes qui travaillent dans la restauration et qui s’y sentent bien voire très bien. Pourquoi donne-t-on trop souvent la parole à ceux qui pourvoient une image négative d’un métier qu’ils n’ont jamais pratiqué. Je pense à certains médias voir certains professeurs. À force d’associer certains métiers ( restauration, bâtiment, travail de nuit) à l’esclavage, (c’est le mot employé !),cela peut expliquer, en partie, les difficultés à recruter. Il est vrai que nos métiers imposent des « sacrifices sur la vie sociale et familiale… ». Mais nous ne sommes pas les seuls, des millions de travailleurs sont dans ce cas. D’autre part, peut-être serait-il souhaitable que certains formateurs insistent sur les bons aspects de nos métiers : à l’abri des intempéries, contact privilégié avec la clientèle et de belles rencontres ( en respectant la distance ) possibilité de trouver rapidement un emploi, en France ou à l’étranger…..il faut impérativement que le formateur, quel que soit son niveau, ne se contente pas de transmettre le geste, il doit apporter une part de rêve…n’est-ce pas dans le travail que l’on s’élève que l’on s’épanouit ?
      Bien à vous
      Olivier Lapotre

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