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dimanche 25 oct 2020
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« Tour de méninges » : Jean-Pascal Voirin vous invite dans son parc d’attractions où dansent les mots Les mots contre les maux - "J'écris... C'est ma drogue."

Linge de maison des Vosges à Gérardmer
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Jean-Pascal voirin tour de Méninges

 

C’est parti, c’est officiel ! Dans un peu moins de 2 mois sortira le premier livre du Jean-Pascal Voirin. Intitulé « Tour de méninges » et composé d’une cinquantaine de textes courts sortis tout droit de l’imaginaire de son auteur, de son cerveau qu’il décrit lui-même comme étant « un parc d’attractions » où se croisent, dans le même manège, Desproges et Devos notamment, et pourquoi pas Audiard, Chevalier ou Pierre DAC. Ça promet !!

Jean-Pascal l’annonce sans détour : « J’écris… C’est ma drogue. » Une drogue douce pour se préserver de l’ennui, pour s’élever sans CO2, pour être libre, l’écriture comme « antidote contre le mal » et déclencheur de fous rires… Cela fait une quinzaine d’années que ce grand amateur de cinéma écrit et c’est l’an dernier, en été, que ça a commencé à devenir du sérieux… Enfin presque ! Jean-Pascal a commencé par deux ou trois textes qu’il a fait lire à la famille et aux amis, puis à des gens de l’extérieur, dont Claude Vanony par exemple. Les retours ont été plus qu’encourageants, faisant souvent référence à Pierre Desproges, son « maître » en la matière. « Il n’y a pas pas vraiment de lien ni de fil rouge dans mes textes, si ce n’est peut-être Desproges. Je dirais que c’est un petit mélange de deux tiers Desproges et un tiers Raymond Devos » répond-il quand on lui pose la question.

Après ce premier lâcher de ballons issu du parc d’attractions, Jean-Pascal a continué, bien lancé sur les rails des montagnes russes, avant une petite pause pendant le confinement où finalement, il n’a pas eu la verve ni la faconde abondante… Qu’importe, il a rattaqué de plus belle comme on dit, toujours au gré de ses inspirations, fuyant le trivial et le déjà vu : « Quand j’écris, il ne faut pas que ce soit banal et, à minima, que ça fasse sourire. Et pour moi qui suit aussi musicien, les mots c’est aussi une musique, il faut qu’il y ait une sorte de mélodie, une harmonie des mots aussi… » précise-t-il, lui qui avoue également écrire pour le plaisir de partager ses textes. Les thèmes qu’il aborde sont très divers et variés, éclectiques, hétéroclites, à travers des textes carrément gaudrioles parfois, et plus sérieux, rarement : « Petit virus, je l’ai écrit parce que ça me gonflait d’entendre plus que ça, partout, les mots sont venus avec les tripes ! L’inspiration arrive toujours comme ça, l’envie aussi (d’écrire NDLR) ! »

Il y a donc une part d’instinctif, d’impromptu, d’inattendu dans ce « Tour de méninges » qui n’ a rien de Tournez Manège si ce n’est, peut-être, la surprise qui surgira à chaque fois que vous ouvrirez non pas une porte, mais une page. C’est un peu une boîte de chocolats dont vous ne connaissez pas la composition tout en sachant que c’est du bon. Une petite friandise pour l’esprit, la barbe à papa dont vous détachez un petit morceau tranquillement en faisant le tour… du parc d’attractions !

« Tour de méninges » : sortie prévue pour la fin du mois de novembre, accompagnée de séances de dédicaces.

Couverture par Célia Tisserant

Photo d’Anthony Bernard – L.A Photo Création




8 réactions sur “« Tour de méninges » : Jean-Pascal Voirin vous invite dans son parc d’attractions où dansent les mots

  1. Laubacher François

    Et bien on se rejouit de pouvoir bientôt piquer dans une une telle boîte de chocolats. Ce petit billet met vraiment l’eau à la bouche en attendant ganaches couvertures et pralinés…

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  2. Tonele

    Intéressant, intrigant, on aurait aimé avoir des extraits.
    Moins qui n’écris rien ou presque, je me contente du travail non artistique de correcteur… de l’auteur de l’article seulement…

    « qu’il décrit lui-même » et non « d’écrit » bien-sûr

    Citant le propos de l’écrivain: « Je dirais que c’est un mélange… » plutôt que « Je dirai que c’est un mélange… » (Quand le dira-t-il sinon ?)

    Mille excuses, je ne veux vexer personne, je me relis au cas où…
    😉

    répondre
    1. Jacques Litaize

      Non, je ne suis pas d’accord avec vous. Le conditionnel me paraît juste, car la proposition répond à une hypothèse non exprimée mais évidemment sous-entendue : « Si on me posait la question…je dirais etc. »
      En revanche pourquoi utiliser le futur, alors qu’il est justement dans l’action présente de dire. « Je dit que je dirai » ?

      répondre
        1. Tonele

          Précision

          Je n’ai peut-être pas été clair, mais pour le conditionnel, nous sommes d’accord, Monsieur Litaize: c’est précisément le futur de l’article INITIAL « Je dirai que… » qui m’a choqué et en relisant l’article je m’aperçois que mes corrections orthographiques y ont maintenant été apportées par la rédaction (« décrit » et « je dirais que »).
          (Je me demande même si la faute de mon premier commentaire « Moins qui » au lieu de « Moi qui » n’aurait pas été ajoutée après coup par un farceur professionnel… Je veux dire… plutôt un farceur qui travaille au journal… )
          :)

          répondre
          1. Tonele

            … mais évidemment, si la rédaction (que je salue pour son travail quoi qu’il en soit) corrige ses articles sans aucun remerciement pour le laborieux correcteur de l’ombre… on ne comprend plus rien aux commentaires !
            😉

          2. QG Poster auteur

            La Rédaction vous remercie et vous salue. Mais rassurez-vous, nous ne sommes ni farceurs ni mesquins au point de rajouter des fautes dans les commentaires, tout de même !
            Merci de nous lire et bon dimanche.

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