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mercredi 27 jan 2021
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Horaires des messes

Linge de maison des Vosges à Gérardmer
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Samedi 28 novembre 2020, De la Férie, GÉRARDMER 18h00, Messe anticipée du dimanche

Dimanche 29 novembre 2020, 1er DIMANCHE DE L’AVENT

GÉRARDMER 10h30, Messe : Serge VANNIER et les défunts des familles VANNIER-CONVERS – Delphine THIRIAT – Recommandation pour Jacques CLAIR, Colette DIDIER, Nicole PINEL et René DEMANGEAT qui ont reçu les funérailles chrétiennes cette semaine.

LE THOLY, 10h00, ADAP, pour tous les paroissiens, les défunts : Suzanne et André NOEL, leur gendre Jean-Pierre CHOFFARD et Emmanuel – Marcel BABEL (quarantaine) et les défunts de la famille.

XONRUPT : Voir Gérardmer

Lundi 30 novembre 2020 : S. ANDRÉ, Apôtre et Evangéliste, GÉRARDMER, Pas de messe

Mardi 1er décembre 2020 : De la Férie, GÉRARDMER, 18h00, Messe à la chapelle Saint Gérard : Odette et André WAGNER

Mercredi 2 décembre 2020, De la Férie, GÉRARDMER, 18h00, Messe

Jeudi 3 décembre 2020, De la Férie, GÉRARDMER, PAS DE MESSE

Vendredi 4 décembre 2020 : De la Férie, GÉRARDMER, 17h15 : Adoration et Confessions Individuelles (Père WAGNER), 18 h 00, Messe : Jean-Pierre HENRY et les défunts de la famille.

Samedi 5 décembre 2020, De la Férie, GÉRARDMER 18h00, Messe anticipée du dimanche : François-Xavier MOREL et les défunts de la famille.

Dimanche 6 décembre 2020, 2ème DIMANCHE DE L’AVENT

GÉRARDMER 10h30, Messe : Jean-Claude LAUG et les défunts des familles LAUG-NOËL-JACQUOT-MONBELLI – Françoise DUVAL et Jacqueline FLOTAT – Pierre et Simone CLERC – Colette DIDIER.

LE THOLY, 10h00, ADAP, pour tous les paroissiens, les défunts : Marguerite et Roger DEMANGEON (voisins) ~ Défunts des Sapeurs Pompiers

XONRUPT, voir Gérardmer

PERMANENCES AU PRESBYTÈRE

Les permanences au presbytère de Gérardmer ont lieu les mardis, jeudis, vendredis et samedis de 9H30 à 11h30. (Il n’y a plus de permanence les mercredis).

Vivre et célébrer ce temps de l’Avent

L’Avent, nous pouvons traduire par « présence », « venue ». Dans le langage de l’Antiquité ce terme désignait la venue d’une personnalité importante : magistrat, chef militaire, roi, empereur pour visiter une province. Les chrétiens

ont adopté ce terme pour exprimer leur lien avec le Christ qui, lui, ne cesse de

venir à notre rencontrer et nous assurer de sa présence.

L’Avent est donc un temps spirituel, il doit pouvoir se vivre dans tous lescontextes : joyeux, ternes ou dramatiques comme cette année. Nous sommes dans un contexte grave, tout le monde le sait, un virus est venu apporter des deuils, des souffrances de toutes sortes, des inquiétudes nombreuses avec un accroissement de la pauvreté et des tensions dans les liens sociaux, sans parler de l’isolement touchant fortement les personnes âgées mais aussi les étudiants devant parfois rester dans des cités universitaires désertées. Mais ce fut aussi l’occasion d’un surgissement de comportements remarquables exprimant la solidarité, l’attention, le service. C’est vrai à l’échelle des hôpitaux et du monde de la santé, c’est vrai aussi, modestement, dans les attitudes de la vie quotidienne.

L’Avent : nos bougies, nos étoiles, nos lumières (et bientôt nos crèches) rediront notre foi et accompagneront notre espérance. Notre certitude est simple, oui le Christ est bien la Lumière du monde, oui le Christ Jésus est bien venu en notre monde et le cours de l’histoire s’en trouve radicalement changé. Il est notre espérance : « une lumière a brillé dans notre nuit », « Dieu vient écouter les cris de son Peuple », ces affirmations, grâce à la liturgie, nous les entendrons et nous serons habités par elles.

Dieu vient, les croyants ont à accueillir cette venue, d’où l’expression «Préparons les chemins du Seigneur ». Cette année la préparation est difficile, les projets paroissiaux et caritatifs ont été fortement amputés (et demeurent menacés), mais il y aura bien un créneau, et nous avons toujours la possibilité de répondre aux appels d’organismes bien structurés (comme le Secours catholique qui n’a pu vivre liturgiquement sa journée).

La venue simple et modeste du Fils de Dieu a marqué l’histoire des hommes, elle ne cesse de s’actualiser sur cette terre, elle nous invite aussi à espérer rencontrer, un jour, le Christ dans sa gloire. L’Avent nos invite à la fois à regarder ce monde, à être à son service, mais aussi à convertir notre coeur pour qu’il puisse être visité, enfin à espérer « les réalités d’en haut ». Alors tous, (et je l’espère en Paroisse), nous pouvons demander la grâce de l’espérance, demandons cette grâce les uns pour les autres, en pensant particulièrement à ceux qui sont dans les larmes… Vous connaissez peut-être la célèbre de phrase de Bernanos : « La plus haute forme de l’espérance, c’est le désespoir surmonté ».

 




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