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mardi 15 juin 2021
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Gérardmer fait l’objet d’un Grand Format chez nos confrères de La Croix L'urbanisme au cœur de l'article

Linge de maison des Vosges à Gérardmer
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grand format

Le journal La Croix a consacré un Grand Format à Gérardmer dans son numéro du mercredi 26 mai 2021. Au programme : tourisme et urbanisme pour cet article à lire sur le site https://journal.la-croix.com/




24 réactions sur “Gérardmer fait l’objet d’un Grand Format chez nos confrères de La Croix

  1. jean-paul petit

    Très bien documenté cet article de La Croix, qui laisse la parole à chacun.
    Pour ce qui est des ravages, c’est vrai que ça ravage sévère, façon Attila. Sauf qu’Attila ne disposait ni de béton ni de bitume.
    Chacun jugera si Gérardmer reçoit les honneurs ou le déshonneur de la presse. Il semble pourtant que la cause soit entendue.
    Bon, chacun porte sa croix. Pour Gérardmer, c’est la croix la bannière, ce tourisme de masse est un vrai chemin de croix.
    Croisons les doigts pour que la météo ambiante dirige les « touristes » plutôt vers Cap d’Agde, autre « station » de très haute qualité environnementale. Mais où au moins le beau temps est plus probable. N’est SPA, Jacques Usi ? Trempé sous la pluie, détrempé dans la grosse lessiveuse, le bonheur est dans la flaque.

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  2. Leone

    Un peu de sérieux pour un problème grave monsieur Petit. Y a de la souffrance derrière tous ces problèmes d’urbanisme. Votre succession de jeux de mots est mal venue, mal à propos. Écrire n’est pas uniquement la mise en valeur de son producteur. Dommage que l’article révèle de fausses vérités. Et oui a force de vouloir trop informer on fini par désinformer. C’est le cas dans ce papier assez moyen. Les faits rien que les faits…

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    1. jean-paul petit

      Bonjour Léone,

      Je partage votre avis sur la gravité de la question de l’urbanisme. En revanche, l’article de La Croix me paraît de bonne qualité, ça nous change des tartines de complaisance baveuse qu’on trouve dans la presse aux ordres.
      Quant à l’humour…s’il ne faut plus rire que des sujets comiques en eux-mêmes, on ne va plus rire de grand’chose dans ces temps sinistres. Ou alors, la censure n’est pas loin.
      « Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer », disait Beaumarchais. C’était peu de temps avant la Révolution française.
      Rappelez vous aussi ce roman d’Umberto Eco, Le Nom de la Rose, et le film éponyme, dans lequel un moine fanatique préfère exterminer ses coreligionnaires et brûler la bibliothèque du monastère plutôt que de voir divulgué la Poétique d’Aristote, qui innocente le rire et le considère comme le propre de l’homme.

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      1. Jacques Litaize

        « La presse aux ordres »…Pour dépasser ce poncif, il me serait agréable de connaître de quelle presse s’agit-il, et de quels ordres, émanant de qui. Je vous remercie d’avance de bien vouloir me renseigner. Sinon je vous rejoins : en toute matière, un peu de légèreté ne saurait nuire, sans pour autant nier la gravité du sujet et disqualifier le sérieux des propos.

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        1. jean-paul petit

          Vieille question. La presse est-elle libre et indépendante ? Elle se pose depuis 1881. Je vous accorde que l’expression « presse aux ordres » est un peu usée, et d’ailleurs imprécise.
          J’aurais dû écrire: « presse servile ». Dans le sens de « au service de ».
          Je m’explique. Vous n’ignorez pas que la presse écrite est aujourd’hui concentrée dans un petit nombre de mains. Qu’elle vit surtout de subventions et d’annonceurs, et de moins en moins de ses lecteurs. Cela pose évidemment problème sur l’information et la formation de l’opinion.
          La situation de la presse audiovisuelle est bien pire. Depuis 40 ans, elle est aux mains de patrons de presse et de journalistes essentiellement de gauche, ils le reconnaissent eux-mêmes, Ils ne se gênent pas pour façonner l’opinion, donc ce qu’on appelle la pensée dominante.
          Cela n’empêche pas qu’on puisse trouver, sur France Inter, dans Le Monde ou à Libération d’excellentes productions ou articles, on peut être partisan et talentueux.
          Comprenez-moi bien, je ne reproche à personne d’être de gauche, je le fus jusqu’au soir du 10 mai 1981, et nombre de gens de gauche (de moins en moins) restent attachés aux notions de justice sociale, de service public, d’intérêt supérieur de la nation…
          Reconnaissez que la balance penche d’un côté, toujours le même. Ceci étant, vous-même et moi apprécions de pouvoir nous exprimer fort librement sur des médias locaux souvent beaucoup plus démocratiques que la « grande presse ».

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          1. Jacques Litaize

            Je vous remercie pour vos précisions, même si je ne partage pas vraiment votre point de vue.
            Il existe depuis toujours une presse écrite d’opinion, clairement identifiée qu’elle soit de gauche (Libération, L’Obs, Marianne, Le Monde…) ou de droite (Le Figaro, Le Point, Valeurs actuelles, Causeur..). Le lecteur y va le plus souvent pour trouver ce qu’il cherche, sans surprise.
            La presse audiovisuelle, hors service public, me paraît soit assez équilibrée (Europe 1, RTL, BFM), soit clairement marquée à droite pour les chaînes d’infos permanentes (LCI du groupe TF1, et surtout bien sûr CNews du groupe Bolloré).
            Les sites numériques expriment toutes les sensibilités, du très à gauche (Médiapart) au très à droite (Boulevard Voltaire).
            La presse régionale quotidienne rassemble des opinions variées, mais va le plus souvent brosser ses électeurs dans le sens du poil en critiquant l’action du gouvernement en place, quel qu’il soit, de gauche ou de droite, (ou en même temps de gauche et de droite)car depuis longtemps la majorité des Français ont cet état d’esprit.
            Reste le service public, effectivement plutôt à gauche, surtout s’agissant de France Inter, ce qui pose un problème car il est financé par le contribuable.
            Mais hors cette réserve, je ne pense pas que la presse soit aux ordres, ni servile. Je crois assez (naïvement ?) à l’éthique et l’indépendance des journalistes dans un pays comme la France, et la diversité des opinions qui s’expriment dans les différents médias en est la preuve. Bien sûr, certains militent ouvertement mais ne s’en cachent pas, au lecteur d’exercer son esprit critique.
            D’autre part, vous me répondez par des considérations générales qui sont hors contexte. Vous évoquez « les tartines de complaisance baveuses qu’on trouve dans la presse aux ordres », dont se démarque donc un article de La Croix sur la question de l’urbanisme à Gérardmer.
            J’en conclus (et je ne suis peut-être pas le seul) que sur ce sujet précisément, vous estimez, et vous en avez parfaitement le droit, qu’il existe une presse complaisante et aux ordres. Comme ce sujet de dimension locale suscite des passions locales, j’aurais tendance à croire que vous visez une presse locale (Gérardmer Info ?) aux ordres d’un pouvoir local, le Maire et ses élus municipaux.
            J’avoue que pour ma part, ce serait un bien mauvais procès fait aux deux parties.
            Mais peut-être ai-je mal interprété vos propos, qui seraient seulement maladroits ou imprudents ? Quels noms faut-il mettre derrière cette presse complaisante, et ce donneur d’ordre ?

        2. jack

          Vous avez raison , la presse n’est pas aux ordres de….elle est simplement paresseuse, dans l’air du temps ,se contentant de soit relayer les informations des castes dirigeantes (gouvernement , groupes industriels etc ..) soit de caricaturer ces mêmes informations…..enfin là nous parlons de la presse « ancienne » qui n’a pas su négocier le virage numérique/internet et qui périclite au fil des ans ,devenue un simple produit de communication au service des groupes qui la possèdent ,groupes sans lesquels ces journaux auraient déjà ,pour la plupart ,disparus depuis des lustres. Par contre je n’ai jamais lu la moindre critique dans les autres canard locaux ,sur la politique locale(je lisais vosges matin le dimanche du temps de la chronique du grand Pierre Pelot ,lequel a été congédié pour son ton jugé trop peu lisse..)Heureusement , l’info , la vraie, est disponible ailleurs , à qui le veut vraiment.

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          1. christian

            le problème c est que l’ailleurs , c’est souvent n importe quoi. n est pas journaliste ou spécialiste qui veut. n importe quel malhonnête (ou parti extrémiste ou complotiste payé par un pays étranger pour semer le chaos) peut créer un site. reste notre discernement, mais il demande une solide éducation et une vraie culture qui se perd

          2. Jacques Litaize

            Je vous trouve bien sévère avec la presse, qui dans l’ensemble fait correctement son travail d’information, à mon avis. Le commentaire peut toujours être contesté, mais le journaliste n’avance pas masqué. Évidemment, la presse papier souffre, mais tous les journaux ont pris aujourd’hui le virage du numérique. Quant à dire que l’info, la vraie, celui qui la veut peut la trouver ailleurs que dans les médias traditionnels, je crains qu’il ne s’aventure dans le domaine de la manipulation et de la fake news, où toutes les paroles se valent.

          3. jean-paul petit

            Je crois avoir répondu sur la complaisance et le donneur d’ordres, Monsieur Litaize.
            J’ajouterai que la subvention tue le journalisme aussi sûrement qu’elle tue le syndicalisme, qu’elle tue les partis politiques, qu’elle tue la démocratie tout court.
            Le chien écoute la voix de son maître, c’est la télé Pathé-Marconi. Libre à qui veut de goûter à ce pâté. « Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor. »
            Votre analyse a le mérite de montrer qu’il existe encore une presse indépendante, et d’ailleurs fort peu subventionnée, ou pas du tout. Le lecteur curieux cherchera dans les titres que vous citez, et d’autres.
            Quant à me faire dire que Gérardmer Info serait au service du Maire, c’est assez plaisant, et totalement burlesque.
            Pour finir, je partage avec Jack son admiration pour Pierre Pelot, mais pas sa confiance dans « l’info vraie disponible ailleurs ». Car parfois, le remède est pire que le mal.

  3. Georges

    L’article de la croix est bien ficelé et juste même si je ne partage pas leurs idées.
    La politique de la ville depuis des années c’est de vouloir un maximum de monde sachant que la commune n’a pas une taille à accueillir plus qu’il n’en faut.
    Le revers de la médaille arrive doucement mais sûrement et il va falloir en payer le prix.
    À l’avenir cela coûtera plus cher que ce qui rentre dans les caisses.
    Bon courage pour l’avenir surtout si niveau de l’environnement.

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  4. Jacques Litaize

    Monsieur Petit, je prends acte que vous ne visiez pas la presse locale ni le pouvoir local en commentant un article sur un problème local, et je m’en félicite, mais reconnaissez que vos propos pouvaient porter à confusion. J’ai cru effectivement que vous vous exprimiez sur le problème de l’urbanisme à Gérardmer, et non par exemple sur celui de la cueillette des olives en Basse Provence cher au regretté Pierre Dac.

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    1. jean-paul petit

      Frère Jacques, voilà que vous me sonnez les matines dès potron-minet, je ne crois pourtant pas mériter tant d’égards.
      Me voici donc aujourd’hui confus et arboriculteur, j’étais hier imprudent et maladroit. Gauche sans doute, ou bien à droite, allez savoir.
      Ne vous épuisez pas en sages conseils, les années m’ont fait l’oreille dure et le cuir tanné, je suis peu réceptif aux leçons, si attentionnées soient-elles.
      La gauche s’est faite discrète sur les leçons de morale depuis certaine affaire de grande famille, il serait désolant que des personnes de droite, censées sensées et raisonnables, reprennent le catéchisme de la bonne façon de penser.
      Laissez-moi m’arranger avec mes multiples défauts. Et juger librement que l’urbanisme à Gérardmer pose questions. J’étais hier à l’assemblée générale de Gérardmer Patrimoine Nature, où une assistance très fournie a pu constater les multiples dérives en ce domaine. Ravage, oui, le terme est juste, et même modéré.

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      1. Jacques Litaize

        Il ne s’agit pas de vous donner une leçon, mais simplement de vous indiquer que je n’ai toujours pas compris qui était visé lorsque vous évoquez une presse servile ou aux ordres à l’occasion d’un commentaire portant sur l’urbanisme à Gérardmer. Mais je vous concède que ma faculté de compréhension est certainement limitée.

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        1. jack

          Jacques vit dans un pays douillet où tout est harmonieux , les promoteurs immobiliers ne sont là que pour construire de jolis chalets loués à de sages touristes ;la presse locale voudrait bien s’y montrer parfois un peu plus incisive mais c’est impossible car les politiques locaux sont si parfaits ,si exemplaires ,que les journalistes locaux n’ont pas un grain à moudre ….les voitures y sont silencieuses , les papiers gras invisibles , il y fait toujours beau ,l’incivilité est un mot inconnu ,tout comme la délinquance ….Jacques a beaucoup de chance….

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          1. Jacques Litaize

            Jack, pouvez-vous me citer une seule phrase de ma part dans les échanges qui précèdent, qui viendrait à l’appui de ce que vous croyez que je pense ? J’ai simplement posé une question, j’estime ne pas avoir eu de réponse, ce n’est pas grave. Je vous confirme aussi que je ne crois pas que la Mairie donne des ordres à GI. Ceci me paraît un peu mince pour en déduire les opinions que vous me prêtez.

        1. jean-paul petit

          Très fournie, Bingo, c’est au moins 80 personnes, motivées et impliquées, avec un débat riche et passionné. Et des questions pertinentes et impertinentes, qui dérangent évidemment les esprits conformes. Allez donc constater par exemple à Kichompré, ou chemin du Cresson le joli résultat du saccage ambiant.
          Mais il est vrai que parfois, pour d’obscures raisons, on préfère regarder ailleurs.

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  5. MBF MASSIF des Vosges Gérardmer

    Et si les activités des uns se mettaient en interactions avec les actions des autres pour agir sur le terrain, œuvrer ensemble à l’accueil de ces publics, expliquer ou démontrer la vie en moyenne montagne,éduquer a l’accès aux espaces naturels, aider et soutenir les associations d’usagers comme MBF et le Club Vosgien. L’urbanisme d’après-guerre doit changer et amener un renouveau dans l’espace ouvert. Faire appel à des projets d’étudiants spécialisés cela est possible pour s’ouvrir à demain.

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  6. Lili

    L urbanisme a gerardmer c’est comme quand on fait tomber une boite de cotons tige et que l’on essaie de tous les remettre comme ils étaient Avant !!! Résultat c est juste impossible !! Ben a gerardmer c est pareil ! A trop vouloir en mettre….ca déborde…ca déborde…..au secours….

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