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mercredi 22 sept 2021
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Chantier du chemin des Oubliés – le maire de Gérardmer saisit la Police de l’eau de la DDT »

Linge de maison des Vosges à Gérardmer
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Le maire de Gérardmer a souhaité apporter des précisions sur la situation suite à l’action du collectif des Terrasses des Xettes ce matin, expliquant notamment qu’il allait faire contrôler le chantier et saisir la Police de l’Eau : « C’est un chantier que nous suivons avec attention et que nous avons déjà contrôlé plusieurs fois. Quant à la question de l’implantation sur pieux ou sur puit, nous allons effectuer un contrôle pour voir si les prescriptions de la DDT sont respectées et, le cas échéant faire le nécessaire. Je saisis donc la Police de l’Eau de la DDT qui, elle, est à même d’effectuer un contrôle d’ordre technique sur ce point. Tout en sachant que s’il y a  infraction, un chantier ne s’arrête pas comme ça, du jour au lendemain. » a précisé Stessy Speissmann. Du côté des riverains, le contrôle de la Police de l’Eau risque de se faire cruellement attendre puisque le chantier se poursuit actuellement.




Une réaction sur “Chantier du chemin des Oubliés – le maire de Gérardmer saisit la Police de l’eau de la DDT »

  1. Jacques Valentin

    L’atelier participatif sur le Plan Grands Lacs des Vosges du 1er juillet 2021
    Les animateurs de cet atelier nous ont montré l’importance des ressources en eau qui sont clairement en alerte sur Gérardmer. Nous sommes dans une situation catastrophique disent-ils. J’ai participé à cet atelier.
    Ils nous ont dit entre autres qu’il était vital de préserver les zones humides. Que ces zones humides permettent de garder l’eau. Mais il faut savoir qu’en 2015, le commissaire enquêteur du PLU enjoignait la municipalité à faire une cartographie des zones humides. Que celle -ci n’a été réalisée qu’en 2019, et officialisée en 2021.
    Le matin même de ces ateliers, une toupie de béton était stoppée par les riverains, voir article dans geradmerinfo, qui allait se déverser sur une zone humide.
    La municipalité représentée par son adjoint à l’urbanisme, OPJ (officier de police judiciaire) venu sur place, a laissé faire, malgré les prescriptions du permis de construire qui dit clairement « qu’il faut conserver la zone humide, qu’il ne faut pas assécher ce milieu, que les mouvements de terre sont réglementés, que les déblais ne pourront dépasser 1 mètre de hauteur, pas de modification du sol existant etc »… et comble de l’ironie, dans ce même permis de construire, il est écrit : « Si dans le cas contraire, des matériaux sont excavés, la zone humide sera reconstituée comme à l’état initial ».

    La dalle a été coulée, les déblais sont à plus de 4 mètres, la zone humide est saccagée.

    Alors, maintenant : chiche. Il faut reconstituer la zone humide à son état initial, c’est écrit, c’est même la loi. Monsieur l’OPJ allez-vous faire respecter les règles que vous-même avez signées ? Vous en avez non seulement le devoir mais le pouvoir.
    Cet atelier participatif a été une belle initiative, elle permet de montrer que l’eau est vitale. Le même commissaire enquêteur alertait déjà en 2015 sur le risque de pénurie en eau, conséquence d’un urbanisme non maitrisé.
    A quoi peuvent servir ces ateliers participatifs, si ce n’est que donner bonne conscience à notre municipalité, mais aussi heureusement alerter la population sur ce qui va arriver ? Les spécialistes nous ont dit clairement que nous y sommes : nous allons manquer d’eau.

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