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mardi 27 sept 2022
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Cadre d’exploitation des bains à remous Communiqué de la commune

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balneotherapy-g247dc8e10_1280Constatant l’actuelle exploitation de bains à remous sur la commune engendrant une forte tension entre habitants (dégradations, dénonciations . . .) il est bon de rappeler le cadre légal d’exploitation des bains à remous aujourd’hui en lien avec les restrictions d’usage de l’eau.

Ce dernier est règlementé par l’arrêté du 26 mai 2021 modifiant l’arrêté du 7 avril 1981 relatif aux dispositions techniques applicables aux piscines.

L’article 11 du présent arrêté prévoit que :

« La vidange complète des bains à remous dont le volume est inférieur à 10 mètres cubes est assurée au moins deux fois par mois. »

« La vidange complète des bassins individuels et sans remous est assurée au moins une fois par semaine. »

« La vidange est accompagnée d’un nettoyage et d’une désinfection complète des bassins. . . »

Cet arrêté détermine la règlementation technique et sanitaire pour les piscines, bassins et bains à remous et ce, sans distinction d’usage.

Par ailleurs, il revient au propriétaire ou exploitant d’effectuer à ses frais les analyses règlementaires. L’ARS et la Direction Départementale des Territoires des Vosges ont, très récemment, confirmé à la commune que ce texte s’applique pour toutes les installations de ce type quel que soit l’hébergement (hébergement principal, locatif ou collectif). Ceux-ci, au vu de cet arrêté ministériel, et de celui pris par Monsieur le Maire de la Commune dès le 14 juin 2022, puis mesure prise par Monsieur le Préfet des Vosges dans son arrêté en date du 20 juillet 2022, devraient donc tous être vides à ce jour.

Or c’est loin d’être le cas !

Aujourd’hui :

– soit les bains à remous sont vides,

– soit ils ont été rempli en non-respect de l’arrêté préfectoral,

– soit ils n’ont pas été vidés en non-respect de l’arrêté ministériel faisant ainsi courir aux usagers un risque sanitaire.

Outre le manque de civisme en cette période de grande tension sur le réseau d’eau publique, le propriétaire ou exploitant est passible d’une amende de seconde classe en cas de contrôle par les services habilités, mais aussi sa responsabilité engagée, et recherchée, si un cas de légionellose venait à être déclaré suite à l’usage de l’un de ces bains. Des contrôles effectués ponctuellement ces derniers jours vont se généraliser sur l’ensemble de la commune dans le respect des procédures qui interdisent à la Police Municipale de pénétrer sur les propriétés.

Le Maire en appelle une fois de plus à la responsabilité des propriétaires pour effectuer le nécessaire, et donc de vidanger les bains à remous en activité par infiltration dans le sol. Le rejet dans les cours d’eau ou le réseau pluvial, même après neutralisation du chlore, étant lui aussi interdit




24 réactions sur “Cadre d’exploitation des bains à remous

  1. Jean-Paul Petit

    Merci à la Commune pour cette mise au point salutaire autant que sanitaire.
    En effet, ces bains à remous qui ne sont pas souvent vidés, ou sont remplis illégalement sont légion, avec ou sans légionellose. Sans compter l’ambiance festive, c’est-à-dire le merdier qui règne autour de ces bassins.
    Alors, qui peut contrôler, si la Police n’a pas le droit de le faire? Est-ce que par hasard on vivrait dans un monde de fous, dans lequel c’est le plus cynique qui impose sa loi?

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  2. Bruno E

    Quand je lis les obligations de vidange et l’arrêté préfectoral interdisant le remplissage, ne devraient-ils pas être presque tous vides ?
    Ce n’est pas le cas !
    Pour les loueurs, ces bains sont un plus pour la location, comment se comportent-ils avec ces interdictions ? Espérons de façon très citoyenne en respectant les lois. Personnellement j’en doute fort.
    La police municipale a de quoi sévir dans beaucoup d’endroits. Malheureusement le gaspillage va continuer, en toute impunité, avec l’interdiction à la police de pénétrer sur les propriétés pour vérifier.

    Nota : le bain d’un voisin est bien rempli, et en plus il a récemment nettoyé sa voiture au jet. Il ne doit pas s’informer ou fait fi des lois et règlements.

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  3. Saperlipopette

    Effectivement presque tout le monde s’en moque c’est insupportable !
    Et quand les catastrophes s’accumuleront tout le monde pleurera c’est lamentable !
    Mais c’est comme ça !

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  4. JPS

    Comment est-il possible de manquer d’eau à Gérardmer alors qu’il s’agit littéralement de l’une des communes les plus pluvieuses du pays et qu’il tombe chaque année entre 1 et 2 mètres cubes d’eau sur chaque mètre carré de la commune, y compris en année sèche ?

    Comment se fait-il que les capacités de stockage tampon de la commune et du bassin versant n’aient pas été significativement augmentées sachant que le phénomène s’est déjà présenté en 2003 soit il y a presque 20 ans, mais aussi en 2015 et en 2020 ?

    Pourquoi ne pas avoir procédé à l’agrandissement des réservoirs existants ou/et à la création de retenues dès la première alerte de 2003 ?

    Comment est-il possible de manquer de sable en plein Sahara ?

    Par ailleurs les gérômois sont-il parfaitement informés de ce qui se trouve enfoui au fond de leur lac depuis 1944 ?

    Quelqu’un sait-il si des démissions sont prévues au sein de l’équipe municipale ?

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    1. JMV.

      Encore un mage de l’aprés coup.
      Meme si les épisodes caniculaires et de sécheresses sont de plus en plus nombreux, ces derniers sont de loin les pires qu’ait connu le pays et notre massif . Qui aurait pu prévoir un tel niveau de catastrophe il y a seulement 8 mois en arriére.

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  5. Rourou

    Bonjour,

    C’est bien de prendre des arrêtes, mais les faire appliquer c’est autre chose. Ni la police et ni la gendarmerie ne peuvent contrôler ni entrer dans un domicile sans l’accord de son occupant ou dans le cadre d’une enquête judiciaire ( crime, délit ou commission rogatoire) Comment contrôler alors.
    Je ne vais pas me faire que des amis, mais quand il y eu le Covid et son lot d’interdiction de toutes sortes, c’était plus facile à faire respecter et à verbaliser.
    De plus les touristes ont loué avec des prestations qui leurs sont facturées et donc ils veulent en profiter. Si nous étions dans leur cas comment réagirions nous? Certes la plupart comprennent mais une petite partie n’en a rien à faire.
    Il faut espérer que cette année de sècheresse historique ouvrira les yeux et les esprits et nous aidera à affronter plus sereinement les canicules futures qui hélas sont inéluctables.
    Cdt

    répondre
    1. Olivier Bedel

      Si tous les élus qui ont des problèmes d’eau dans leur commune se mettent à démissionner, des élections municipales devront être organisées… dans toute l’Europe :-)
      Il va falloir lever le nez du guidon et arrêter d’avoir une analyse gerômo-geromoise. C’est vrai, La Jamagne est à sec. Mais le Rhin et la Loire ne vont pas très bien non plus.
      Tous les cours d’eau et les grands lacs des Alpes sont impactés. La banquise n’a jamais autant fondu qu’en se mois de juillet. Une situation que les prévisionnistes avaient envisagé pour 2040 !
      Il y a le feu, et pas seulement au lac. Ne voir le problème qu’à travers les spas est extrêmement réducteur.
      C’est une révolution de nos modes de vie qui se prépare. Nous allons tous devoir de gré ou de force changer nos pratiques. Nous n’avons pas le choix. La planète envoie des signaux de détresse à l’Humanité toute entière. Plus nous tarderons à réagir, et plus la situation deviendra incontrôlable.

      répondre
      1. JPS

        M. Bedel, bien sûr que la quasi totalité de la classe politique européenne se vautre dans la médiocrité et le clientélisme depuis 50 ans ; les mandats et les budgets sont utilisés pour assurer les réélections suivantes, en se servant de l’immense réservoir d’idiots-utiles naïfs et crédules que représentent les baby-boomers dont la responsabilité est immense.

        Les sujets essentiels comme l’eau et l’énergie passent à la trappe, les derniers grands investissements dans ces domaines datent des années 60 (grands barrages, nucléaire) et depuis c’est le désert absolu.

        Il faut arrêter de rabâcher que la situation est inédite et imprévisible, c’est totalement faux ; à Gérardmer il y a eu plusieurs alertes MAJEURES en 20 ans et rien n’a été fait (2003, 2015, 2020).

        Il n’y a aucun problème d’eau à Gérardmer, qui est une des villes les plus pluvieuses de France, mais uniquement un problème de gestion de la ressource c’est-à-dire un problème éminemment politique.

        En parlant de « révolution de mode de vie », de « signaux de détresse » et de « situation incontrôlable » vous vous vautrez dans le pathos, vous êtes totalement à côté de la plaque.

        Extrait des « Grands étés en France » M. Garnier, Mémorial de la Météorologie nationale, 1967

        1135 : Il fit si chaud que la terre brûlait en divers endroits de la France.

        1187 : La chaleur et la sécheresse extraordinaires de cet été provoquent un embrasement général de la ville de Chartres.

        1232 : La chaleur est si forte dans l’Est que « dans le mois de juillet et d’août, les œufs cuisaient dans le sable. »

        1268 : Dans les environs de Colmar, on note des températures très élevées avec une absence totale de pluies « pendant 12 semaines, de la fête de St Mathias jusqu’à celle des Sept Frères. » Ces conditions atmosphériques furent cause d’une telle abondance de fruits que « de nombreux arbres s’en trouvèrent brisés. »

        1303 : Année exceptionnellement chaude et peu pluvieuse. La Seine, l’Oise et la Loire sont à sec. « En Alsace, on voyait des raisins mûrs à la Saint Jean. Les cours d’eau étaient tellement desséchés que ceux sui faisaient tourner deux roues de moulin pouvaient à peine en mouvoir une, ce que fit que malgré l’abondance du blé, le pain se vendait cher. Le Rhin était assez bas entre Strasbourg et Bâle pour qu’en beaucoup d’endroits, on prît le travers à pied. Dans cette région, la chaleur fut si intense que les charretiers conduisaient tout nus leurs voitures chargées par les campagnes. »

        1473, 1476, 1479 : En chacune de ces années, les chaleurs de l’été sont mentionnées comme « extraordinaires, terribles et intolérables ». La sécheresse de 1473 dura plusieurs mois et, au dire des historiens, s’étendit à presque toute la terre.

        1504 : « Ciel de cuivre et terre de feu » dans l’Est et le sud-est. De toutes les montagnes voisines du Rhône, le bétail est obligé de descendre boire au fleuve. Dans le Lyonnais, on organise des processions blanches, ainsi appelées parce que les pèlerins qui y prenaient part étaient affublés d’un linceul blanc.

        1540 : Appelée par de nombreux chroniqueurs, soit la chaude année, soit l’année de la soilié (sécheresse). On moissonne en juin aussi bien en Bretagne que dans la Somme et en Lorraine. On passe à pied toutes les rivières de l’Est, notamment le Doubs, et les moulins de la Garonne s’arrêtent faute d’eau.

        1556 : Grande sécheresse et fortes chaleurs à peu près générales. Dans le Vendômois, « la terre ne fut point trempée de Pâques jusqu’à la Toussaint. Elle brûlait les pieds de ceux qui marchaient pieds nus. »

        Années de grandes sécheresses :

        VIe siècle : 580, 582, 584, 585, 586, 587, 589, 591

        VIIe siècle : 675, 700

        VIIIe siècle : 783

        IXe siècle : 874, 892

        Xe siècle : 921, 987, 994

        XIe siècle : 1078, 1094

        XIIe siècle : 1137, 1183, 1188

        XIIIe siècle : 1204, 1212, 1226, 1287

        XIVe siècle : 1305, 1306, 1325, 1331, 1334, 1361, 1384, 1392

        XVe siècle : 1473

        XVIe siècle : 1540, 1553

        XVIIe siècle : 1632, 1674, 1684, 1694

        XVIIIe siècle : 1701, 1712, 1718, 1719, 1726, 1727, 1767, 1778, 1793

        XIXe siècle : 1803, 1811, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, 1893

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        1. Olivier Bedel

          A Jps.
          D’abord, les élus pour lesquels vous avez aussi peu de considération font leur travail au vu et au su de tous, souvent avec courage. Ils ne se cachent pas derrière un pseudo.
          Si je comprends bien votre propos, la sécheresse actuelle n’a rien d’exceptionnel et le dérèglement climatique est un fantasme.
          Libre à vous de marcher dans les pas de Claude Allègre. Le climatosceptiscisme a hélas encore des adeptes, malgré l’avalanche d’alertes concordantes dans le monde entier.
          Votre propos, entièrement tourné vers le passé fait référence à des épisodes climatiques relevés ça et là dans quelques régions françaises sans grande rigueur scientifique. Soit !
          Mais c’est de l’avenir dont il s’agit. Celui des générations futures.
          La planète brûle, la planète fond, la planète sèche, la planète tremble…
          Manifestement, cela vous échappe…

          répondre
          1. JPS

            M. Bedel, d’après vous « les élus font leur travail » ? Les résultats de ce « travail » sont éclatants :

            – au plan local, de l’eau du lac douteuse à la sortie des robinets, dans une des villes les plus pluvieuses de France ;

            – au plan national, un pays qui s’enfonce au niveau du tiers monde, un déficit commercial record de 71 milliards d’euros, une dette de 3.000 milliards d’euros et un pays dans lequel on devrait, paraît-il, bientôt manquer de chauffage et d’électricité.

            Remarquable travail en effet !

            Votre naïveté et votre déni sont confondants. Quant à votre catastrophisme apocalyptique il vous discrédite définitivement.

            Gouverner c’est prévoir, surtout quand on a subi plusieurs alertes majeures.

          2. Jean-Paul Petit

            « sans grande rigueur scientifique’ dites-vous? Quelle sottise! Les travaux des historiens Emmanuel Leroy-Ladurie et Michel Garnier sur le climat depuis l’an Mil font autorité dans le monde entier.
            Remerciez plutôt JPS pour ses informations et ayez la curiosité de vous plonger dans la lecture de ces auteurs. Vous écrirez moins d’inepties.
            Le prêchi-prêcha des sectateurs de la religion écololâtre peut influencer des adolescents prépubères déculturés du fait de l’effondrement de notre système scolaire. Mais sur ce site, vous parlez à des adultes, alors cessez de les prendre pour des naïfs ou pour des imbéciles.

        2. Râleur

          Je vous remercie au nom de tous les baby boomers naïfs et crédules ,responsables de tous les maux de la terre dirigée par leurs descendants qui apparemment ne sont guère plus efficaces ni intelligents.
          De plus dans toute vos énumérations aucun chiffre n’apparaît si ne sont des dates , rien de crédible au point de vue scientifique !

          répondre
  6. david michel

    Dans la plupart des constructions nouvelles les compteurs d’eau sont à l’extérieur et sont propriété de la commune .
    Donc avec un peu de volonté c’est facile de faire des contrôles comme cela se fait dans une commune voisine , qui elle n’a pas 10 agents de police municipale……
    Mais c’était beaucoup plus facile de couper l’eau au cimetière pour faire l’économie de quelques arrosoirs d’eau …….

    DAVID M.

    répondre
  7. michele

    pourquoi laisser construire des piscines à tout va pour le bien être des touristes on va me répondre mais dans le temps ils venaient pur se baigner dans le lac et en plus ce n’ est pas ça qui manque dans les vosges je pense . Et la belle piscine toute neuve elle serre à quoi aussi si touts les locataires de chalets si rendent celà serait une grande rentrée d’ argent pour la commune mais bon que dire on va droit dans le mur avec toutes ces conneries bon courage à nous tous qui restons toute l’ année

    répondre
  8. John

    Vous l’avez dit Rourou, avec le covid les contrôles se faisaient à grande échelle par nos forces de l’ordre, mais bon, c’était politique…et pour faire régner la peur, technique typiquement complotiste !

    répondre
  9. Olivier Bedel

    Réponse (la dernière) à Jps
    La France un pays du Tiers Monde écrivez-vous !!! Et vous me reprochez « mon catastrophisme » ? J’aime beaucoup votre humour. Quand je vois le prix de n’importe quelle bicoque à Gérardmer ou ailleurs… La France n’a jamais été aussi riche. Juste un problème de répartition.

    Mon constat, qui n’a rien de catastrophiste, prend sa source dans les rapports du GIEC et dans l’actualité, qui, vous en conviendrai, est assez foisonnante actuellement à ce sujet.

    Enfin, vous estimez que les politiques ne font pas leur boulot.
    Mais qu’attend quelqu’un d’apparement aussi compétent et clairvoyant que vous pour se présenter aux élections ?
    Il faudra juste passer par une étape essentielle : sortir de l’anonymat. Nous jugerons sur pièce.

    répondre
    1. JPS

      M. Bedel, la pyramide des âges étant ce qu’elle est dans nos pays occidentaux, personne ne peut aujourd’hui y être élu sans la bénédiction des septuagénaires et des octogénaires.

      Dans ces conditions particulières de la sociologie électorale occidentale, vous conviendrez qu’un programme de justice sociale qui consisterait à récupérer massivement les fortunes que les baby-boomers s’octroient indûment depuis bientôt 60 ans n’a aucune chance de remporter les suffrages nécessaires.

      Il va pourtant bien falloir qu’ils rendent les 3000 milliards d’euros, plutôt que de les faire rembourser par leurs petits-enfants, n’est-ce pas ?

      Quant au pseudonymat qui a l’air de vous faire rager, et qu’il ne faut surtout pas confondre avec l’anonymat (qui n’a jamais existé et n’existera jamais en termes de communications électroniques), il a le mérite de protéger le citoyen de tout un tas de phénomènes de harcèlement (doxing et stalking notamment). On remerciera au passage l’éditeur des différents médias Vosges Info pour sa ligne éditoriale et sa politique de modération tout-à-fait rafraîchissantes.

      Pour en revenir à notre sujet, je maintiens mon constat assez simple : manquer de sable en plein Sahara n’est pas acceptable, surtout après les alertes majeures que les gérômois ont vécues ces deux dernières décennies. Une pluviométrie de 1 à 2 mètres cubes d’eau sur chaque mètre carré du territoire communal devrait largement assurer de quoi alimenter les robinets d’eau potable, faire cracher les enneigeurs, remplir les spas et les piscines à volonté – y compris résidences secondaires, assurer un étiage décent de la Jamagne, arroser le potager de madame Michu et dépanner solidairement les communes du département en difficulté (comme peuvent le faire actuellement nos voisins Bressauds vis-à-vis de nos amis Véternats).

      répondre
    2. Jacques Litaize

      Il est vrai que notre ami JPS n’y va pas avec le dos de la cuillère : la quasi-totalité de la classe politique européenne (l’avantage, c’est qu’on se sent moins seuls) se vautre depuis 50 ans dans la médiocrité et le clientélisme, portée au pouvoir par des centaines de millions de boomers (on ne dit plus « baby » de nos jours) tous plus crétins les uns que les autres et dont j’ai le déshonneur de faire partie.
      En gros, une critique implacable de notre modèle de démocratie occidentale, qui fait de l’Europe cet enfer sur terre que tout le monde rêve de fuir pour aller, pour aller…je ne sais trop où, pas en Amérique du Nord puisque c’est le même modèle…donc sans doute dans un des régimes musclés qui fleurissent et séduisent de plus en plus semble-t-il.
      Il serait effectivement intéressant que JPS laisse tomber l’anonymat et nous expose ses projets pour améliorer le sort de l’humanité, les moyens qu’il compte utiliser pour y parvenir sans passer par l’élection puisque celle-ci est l’affaire de demeurés, et pourquoi il ne l’a pas fait plus tôt pour nous épargner ces politiques déliquescents à qui on demande seulement, chaque jour, de résoudre la quadrature du cercle.

      répondre
  10. Olivier Bedel

    Réponse à Jean Paul Petit.
    Je ne peu laisser dire une chose pareille !
    Je ne sais pas de quel côté vient « la sottise ». En quoi je devrais remercier Monsieur Jps qui colporte un célèbre hoax, un copié colle que l’on retrouve depuis bien longtemps dans tous les sites complotistes et climatosceptiques. Les propos que l’on prête à Emmanuel Leroy Ladurie sont faux. Il s’agit d’une manipulation de sa parole.
    La presse nationale le mentionne encore aujourd’hui…
    De la rigueur , juste un peu de rigueur.

    répondre
    1. Jean-Paul Petit

      Vous ne pouvez pas laisser dire? Hé ben, je le dis quand même.
      Et comme vous n’êtes pas ministre de l’Information de l »Ecologistan, du moins pas encore, vous n’avez pas le pouvoir de m’en priver.
      Bien à vous.

      répondre
  11. jacky

    Quand je vois aujourd’hui encore le spa du voisin fonctionnel avec du monde dedans, je me dit que certaine personne n’ont toujours pas été contrôler ou n’on aucun sens moral par rapport a cette pénurie d’eau en date du 14 aout.

    répondre

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