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dimanche 2 oct 2022
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LA PRIME À L’HECTARE ENTRETENU Communiqué

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De manière à marquer l’intérêt que porte la Commune, d’une part, au maintien d’une agriculture de montagne et, d’autre part, à l’entretien des terrains, et dans un cadre plus général à l’environnement, le Conseil Municipal propose aux Gérômois la prime à l’hectare entretenu.

 

La prime est attribuée sous certaines conditions :

  • aux propriétaires qui entretiennent eux-mêmes ou font entretenir au moins un hectare de terrain sur la Commune ;
  • aux agriculteurs gérômois qui entretiennent au moins un hectare de terrain sur la Commune, après accord avec le propriétaire du terrain.

 

Le montant de cette aide s’élève à 47 € par hectare de terrain entretenu avec un plafond de 15 hectares par agriculteur ou propriétaire.

Les dossiers sont à retourner avant le 1er octobre. Pour tout renseignement, le service urbanisme de la Commune est à votre écoute au 03.29.60.60.60.




4 réactions sur “LA PRIME À L’HECTARE ENTRETENU

  1. Jean-Paul Petit

    Voilà une prime bien pingre qui ne coûtera pas cher à la Commune. Il reste à Gérardmer zéro ferme, une ou deux fermes-auberges et quelques paysans occasionnels.
    Les moindres espaces de prairie, fertiles ou pas, humides ou pas, ensoleillés ou à l’ombre, sont accaparés par l’industrie touristique. A Gérardmer, on préfère la grande Frisonne à la petite Vosgienne. « Plus d’amour, partant plus de joie ».
    Affirmer que la Commune marque un intérêt pour l’agriculture de montagne et pour l’environnement, c’est un gag.

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        1. Jean-Paul Petit

          Oui, 323 hectares en 2019, pour 90 propriétaires ou agriculteurs, de Gérardmer et des communes voisines. En 2021, 84 personnes aidées. Soit une subvention d’un peu plus de 15000 euros.
          Il faut d’abord remercier les défricheurs d’entretenir nos paysages. Pas de paysage sans paysans.
          Chaque année, l’industrie touristique consomme quelques hectares de prairies ou de friches (voir les permis de construire). Et ces terres sont perdues pour la nature sur le long terme. En 30 ans, cela représente plusieurs centaines d’hectares. C’est énorme, et c’est bien pire que des feux de forêt. Il n’y aura pas de régénération.

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