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vendredi 9 déc 2022
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Crise économique et énergétique – mise en œuvre de mesures rapides d’économies. Communiqué

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La commune devant faire face à une crise économique et énergétique d’ampleur, se doit d’accélérer dans la mise en œuvre de mesures rapides d’économies.

 

La politique énergétique de la ville tend vers la sobriété depuis déjà de nombreuses années avec des bâtiments rénovés depuis les années 80 qui, dans le cadre du classement énergétique des bâtiments, sont plutôt dans les catégories économes. Les projets de rénovations intègrent systématiquement les techniques dont l’efficacité énergétique n’est plus à démontrer (menuiseries extérieures, isolation, chaudières à haut rendement, éclairage LED dans les bâtiments et pour l’éclairage public, télégestion etc.) tout comme l’utilisation dès que possible des énergies renouvelables (pour le chauffage des bâtiments mais aussi pour les véhicules). Néanmoins des mesures plus restrictives doivent être mises en place.

 

C’est pourquoi les premières actions suivantes ont été décidées :

–     Eclairage public : suite à la consultation des habitants au printemps, il avait été acté d’éteindre l’éclairage public sur les coteaux et extrémités de la commune de 22 heures à 6 heures. Dorénavant celui-ci sera éteint de 21h30 à 6H30 sur toute la commune sauf l’hypercentre où uniquement la puissance sera fortement réduite sur les mêmes horaires.

–     Les températures de bâtiments communaux vont poursuivre leurs baisses enclenchées dès la fin
de l’hiver dernier avec une baisse des consignes des températures d’un degré au minimum (par exemple 19° dans les bureaux la journée, 16° la nuit, 13 à 15° dans les gymnases dans la journée, etc.)

–     Les bassins du CABE ont tous vu leurs températures rabattues d’1 degré pour les bassins intérieurs et de 4 degrés pour le bassin nordique.

 

La hausse des coûts de l’énergie (en 2023 les contrats de la commune prévoient pour les tarifs un coefficient multiplicateur de 1,5 pour le kWh électrique et de 2,8 pour le kWh gaz par rapport à 2022), va engendrer un surcoût d’environ 3 millions d’euros pour le budget communal, surcoût qui ne sera pas compensé par les économies de fonctionnement décrites ci-dessus. Malheureusement, d’autres mesures plus draconiennes pouvant même affecter le niveau de service à la population sont étudiées actuellement.

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La commune devant faire face à une crise économique et énergétique d’ampleur, se doit d’accélérer dans la mise en œuvre de mesures rapides d’économies.

  La politique énergétique de la ville tend vers la sobriété depuis déjà de nombreuses années avec des bâtiments rénovés depuis les années 80 qui, dans le cadre du classement énergétique des bâtiments, sont plutôt dans les catégories économes. Les projets de rénovations intègrent systématiquement les techniques dont l’efficacité énergétique n’est plus à démontrer (menuiseries extérieures, isolation, chaudières à haut rendement, éclairage LED dans les bâtiments et pour l’éclairage public, télégestion etc.) tout comme l’utilisation dès que possible des énergies renouvelables (pour le chauffage des bâtiments mais aussi pour les véhicules). Néanmoins des mesures plus restrictives doivent être mises en place.  

C’est pourquoi les premières actions suivantes ont été décidées :

-     Eclairage public : suite à la consultation des habitants au printemps, il avait été acté d’éteindre l’éclairage public sur les coteaux et extrémités de la commune de 22 heures à 6 heures. Dorénavant celui-ci sera éteint de 21h30 à 6H30 sur toute la commune sauf l’hypercentre où uniquement la puissance sera fortement réduite sur les mêmes horaires. -     Les températures de bâtiments communaux vont poursuivre leurs baisses enclenchées dès la fin de l’hiver dernier avec une baisse des consignes des températures d’un degré au minimum (par exemple 19° dans les bureaux la journée, 16° la nuit, 13 à 15° dans les gymnases dans la journée, etc.) -     Les bassins du CABE ont tous vu leurs températures rabattues d’1 degré pour les bassins intérieurs et de 4 degrés pour le bassin nordique.   La hausse des coûts de l’énergie (en 2023 les contrats de la commune prévoient pour les tarifs un coefficient multiplicateur de 1,5 pour le kWh électrique et de 2,8 pour le kWh gaz par rapport à 2022), va engendrer un surcoût d’environ 3 millions d’euros pour le budget communal, surcoût qui ne sera pas compensé par les économies de fonctionnement décrites ci-dessus. Malheureusement, d’autres mesures plus draconiennes pouvant même affecter le niveau de service à la population sont étudiées actuellement.



12 réactions sur “Crise économique et énergétique – mise en œuvre de mesures rapides d’économies.

  1. Rourou

    Bonjour,

    Plongez une ville dans le noir sous prétexte de faire des économies d’énergie, j’ai un gros doute. Par contre augmenter le sentiment d’insécurité que cela génère j’en suis convaincu. Cette municipalité impose comme nos dirigeants, on ses moque des habitants ( mais c’est vrai qu’un sondage a été effectué…..)
    Ces horaires 21h30 -06h30 sont inadaptés mais bon il y a tellement de dettes à combler. 23h-05h aurait été plus judicieux où mieux encore allumer un lampadaire sur deux. Les malfaiteurs de tout poil vont se réjouir et œuvrer en toute impunité. L’éclairage public a été créé pour protéger les personnes et les biens et au nom d’une soit disant sacro sainte écologie on fait fi de tout cela. Je ne pense pas que ce soit le budget communal le plus énergivore. A vos cols roulés et vos doudoune et surtout n’oubliez pas de baisser le chauffage et tout le reste bien sur.
    Cdt

    répondre
    1. Schmit

      C’est vrai que la nuit noire dans notre ville est très anxiogène !!
      Comme disait Jojo, noir, c’est noir ….
      Aussi, on remercie à l’avance nos élus de nous informer de l’économie réalisée…

      répondre
      1. Jean-Paul Petit

        Johnny chantait aussi « Retiens la nuit ».
        Quoi de plus beau, de plus magique qu’un ciel étoilé par une nuit sans lune?
        A lire certains commentaires, on pourrait croire qu’avant l’électricité, chaque quidam s’aventurant à la nuit tombée dans les rues de nos bourgs se faisait systématiquement détrousser et maltraiter. Cela me semble un tantinet exagéré.
        Ou bien faut-il croire que nos villes sont devenues d’immondes coupe-gorges où règne une insécurité permanente façon Orange mécanique? Si c’est ça qui est craint, on peut douter que la débauche d’illuminations suffise à régler le problème.

        répondre
      2. Houlà.

        Dans nos petites villes et villages, contrairement à ce qui est en train de se passer dans les grandes agglomerations, ce n’est pas encore le retour du Far West.
        Un peu moins d’éclairage chez nous fera du bien à la faune, à la planéte
        ( pour ce qu’il en reste ), et à notre porte monnaie.

        répondre
  2. Lili

    De quoi vous plaigniez vous, nous habitants du beillard nous n avons ni lampadaires ni trottoirs…malgré des multiples demandes ..les habitants vont acheter leurs pain avec une lampe frontal en hiver ou pour attendre le bus ..pourtant nous payons notre taxe foncière..comme tout le monde ..a cogité..

    répondre
    1. MCLAIRE DEMANGE

      Je suis d accord avec vous
      Tous les habitants des extérieurs du centre sont concernés pas de lampes de rue.
      Et la taxe foncière est exagérée
      J espère qu il en ferons bon usage !!!!!!!

      répondre
  3. BJML

    Vosgelis est-il dispensé de cet effort d’économie d’électricité?
    Son lotissement du chemin du bas de la Rayée reste toujours illuminé toute la nuit, alors que les riverains de cette rue n’ont pas d’éclairage public.

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  4. Fleur

    Et la taxe foncière on en parle . Quelle augmentation .! Voir les %.
    Trier ses ordures et payer la taxe ordures menageres , là on fait le travail de qui ???? Augmentation NON
    Cest l hopital qui se fou de la charité…

    répondre
    1. Houlà.

      Pratiquer le tri selectif c’est d’abord faire un geste écologique.
      Gerer ce tri selectif coute plus cher à la collectivité que de tout incinérer.

      répondre
      1. Schmit

        On est hors sujet mais pas grave, c’est l’occasion de dénoncer des choses incohérentes comme la gestion des déchets ménagers…
        Houlà, c’est vrai que la gestion du tri sélectif coute plus cher à la collectivité.
        Par contre ce qui est absolument injuste est que cette taxe soit calculée sur la valeur locative de son habitation, ce qui en résulte que une seule personne qui génère peu de déchets paie plus cher qu’une famille de 4 ou 6 personnes.. Aberrant !! A quand un calcul plus équitable ??

        répondre

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